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	<title>bononcini Archives - Culture générale</title>
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	<description>Toutes les réponses aux questions de culture générale que vous ne vous poseriez pas !</description>
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		<title>Origine du nom des notes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Billx]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 10:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[arezzo]]></category>
		<category><![CDATA[bononcini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/musique/1962-le-nom-des-notes"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Je vous fais tout de suite l&#8217;affront de les nommer : Do, ré, mi, fa, sol, la et si. Même les non-musiciens connaissent cela par coeur (ah, les années passées à jouer de la flûte à bec au collège&#8230;). Ce qui est déjà moins connu, c&#8217;est l&#8217;origine du nom de ces notes. Les notes n&#8217;apparaissent qu&#8217;au moyen âge. Avant elles, la musique et les chants sont improvisés. Les notes donnent donc naissance au solfège qui prend forme au sein des monastères et permet des chants à plusieurs voix. Avec le solfège, on chante toujours la  mélodie voulue  au  rythme prédéfini, finis les « boeufs » cacophoniques ! Mais pourquoi « do » ou « mi » et pas « kloug » ou « spaf » ? On doit cela au moine Guido d&#8217;Arezzo en 1028. Pour ce faire, il s&#8217;est inspiré d&#8217;un chant grégorien (chanté aux vêpres) « L&#8217;hymne à Saint Jean Baptiste » dont voici les paroles latines : Utqueant laxis, Resonare fibri, Mira gestorum, Famuli tuorum, Solve[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous fais tout de suite l&rsquo;affront de les nommer : <em>Do, ré, mi, fa, sol, la</em> et <em>si</em>. Même les non-musiciens connaissent cela par coeur (ah, les années passées à jouer de la flûte à bec au collège&#8230;). Ce qui est déjà moins connu, c&rsquo;est l&rsquo;origine du nom de ces notes. Les notes n&rsquo;apparaissent qu&rsquo;au moyen âge. Avant elles, la musique et les chants sont improvisés. Les notes donnent donc naissance au solfège qui prend forme au sein des monastères et permet des chants à plusieurs voix. Avec le solfège, on chante toujours la  mélodie voulue  au  rythme prédéfini, finis les « <a href="http://www.pourquois.com/2007/09/pourquoi-peut-on-faire-un-boeuf-en.html">boeufs</a> » cacophoniques !</p>
<p>Mais pourquoi « do » ou « mi » et pas « kloug » ou « spaf » ? On doit cela au moine <a href="http://www.milamus.ch/milamus-theorie_fr3.php">Guido d&rsquo;Arezzo </a>en 1028. Pour ce faire, il s&rsquo;est inspiré d&rsquo;un chant grégorien (chanté aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%AApres">vêpres</a>) « L&rsquo;hymne à Saint Jean Baptiste » dont voici les paroles latines :</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ut</span></strong>queant laxis, <span style="color: #ff0000;"><strong>Re</strong></span>sonare fibri, <strong><span style="color: #ff0000;">Mi</span></strong>ra gestorum, <span style="color: #ff0000;"><strong>Fa</strong></span>muli tuorum, <span style="color: #ff0000;"><strong>Sol</strong></span>ve polluti, <span style="color: #ff0000;"><strong>La</strong></span>bii reatum, <strong><span style="color: #ff0000;">S</span></strong>ancte <strong><span style="color: #ff0000;">J</span></strong>oannes</p>
<p>Traduction : Pour que puissent, résonner les cordes, détendues de nos lèvres, les merveilles de tes actions, enlève le péché, de ton impur serviteur, ô Saint Jean   (poème écrit par <a href="http://www.noctes-gallicanae.org/Charlemagne/Paul%20Diacre/paulus_diaconus.htm">Paul Diacre</a> au milieu du VIIIème siècle)</p>
<p>A chaque vers, le chant monte d&rsquo;un ton. D&rsquo;Arezzo eu donc l&rsquo;idée de conserver la première syllabe du premier mot de chaque vers. En 1673, le <em>ut</em> devient <em>do </em>sous l&rsquo;impulsion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giovanni_Bononcini">Bononcini</a> car plus facile a solfier (chanter le nom de la note sur une portée). Concernant le <em>si</em>,<em> </em>même si <strong><span style="color: #ff0000;">S</span></strong>ancte <span style="color: #ff0000;"><strong>J</strong></span>oannes la suggère déjà (que de si dans ce début de phrase !), cette note fera son apparition <strong>officielle</strong> à la fin du XVIème siècle, ajoutée à la gamme par le moine français Anselme de Flandres.</p>
<p>Il s&rsquo;agit là de la notation latine. Les <a href="http://www.freesoundeditor.com/Notes.html">anglo-saxons</a>, eux, utilisent des lettres pour désigner les notes et les accords. Ils prennent le <em>la</em> pour référence (pourquoi le <em>la</em> ? Cela fera l&rsquo;objet d&rsquo;un autre billet) et lui attribuent la lettre A et montent ainsi dans la gamme : A=<em>la</em>, B=<em>si</em>, C=<em>do</em>, D=<em>ré</em>, E=<em>mi</em>, F=<em>fa</em> et G=<em>sol</em>.</p>
<p>Malgré cette légère différence de désignation, dans les deux cas, les notes restent les mêmes sur une partition. Avec le solfège, on peut vraiment parler de langage universel !</p>
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