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	<title>Musique Archives - Culture générale</title>
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	<description>Toutes les réponses aux questions de culture générale que vous ne vous poseriez pas !</description>
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		<title>Pourquoi dit-on « faire un boeuf » ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Billx]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2011 04:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/histoire/5922-pourquoi-dit-on-faire-un-boeuf"><img align="left" hspace="5" width="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/jam.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Ou plus souvent, taper le boeuf. En anglais on parlera de jam session. Il est bien sûr évident que cette expression est d&#8217;abord parlante aux musiciens. Pas question de grenouille dans l&#8217;histoire. Faire un boeuf signifie participer à une réunion impromptue de musiciens et jouer tous ensemble en laissant la part belle à l&#8217;improvisation. Ok, mais pourquoi le boeuf et pas le panda ? Parce qu&#8217;on ne tape pas le panda, c&#8217;est une espèce protégée&#8230; Hem. Plus sérieusement, l&#8217;année 1921 vit la création d&#8217;un cabaret parisien (pas très loin de l&#8217;endroit où Lully passa de vie à trépas) dans le 8ème arrondissement. Le beau monde de l&#8217;époque, comme Jean Cocteau par exemple, aimait à s&#8217;y rendre. Et Léo Ferré et Charles Trenet notamment y firent leur début. Très vite, les musiciens parisiens de l&#8217;époque (et même ceux de province de passage hein !), prirent l&#8217;habitude de se retrouver au sein de ce[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/jam.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-5924" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/jam.jpg" alt="" width="170" height="144" /></a>Ou plus souvent, <strong>taper</strong> le boeuf. En anglais on parlera de <em>jam session</em>. Il est bien sûr évident que cette expression est d&rsquo;abord parlante aux musiciens. Pas question de grenouille dans l&rsquo;histoire. Faire un boeuf signifie participer à une réunion impromptue de musiciens et jouer tous ensemble en laissant la part belle à l&rsquo;improvisation. Ok, mais pourquoi le boeuf et pas le panda ?</p>
<p>Parce qu&rsquo;on ne tape pas le panda, c&rsquo;est une espèce protégée&#8230; Hem. Plus sérieusement, l&rsquo;année 1921 vit la création d&rsquo;un cabaret parisien (pas très loin de l&rsquo;endroit où <a href="http://www.culture-generale.fr/histoire/200-chef-dorchestre-ou-comedien-des-metiers-dangereux">Lully</a> passa de vie à trépas) dans le 8ème arrondissement. Le beau monde de l&rsquo;époque, comme Jean Cocteau par exemple, aimait à s&rsquo;y rendre. Et Léo Ferré et Charles Trenet notamment y firent leur début. Très vite, les musiciens parisiens de l&rsquo;époque (et même ceux de province de passage hein !), prirent l&rsquo;habitude de se retrouver au sein de ce cabaret une fois leurs cachets empochés dans les divers <em>clubs</em> musicaux de la capitale. Histoire de pousser encore plus loin la musique dans les limbes de la nuit et de continuer à se faire plaisir en jouant avec de parfaits inconnus. Dans ces moments là, pas d&rsquo;interdits, chacun est libre de fouler la scène avec son instrument, un grand bazar joyeux en somme. Un boeuf donc. Ah, au fait, l&rsquo;établissement en question s&rsquo;appelait (et s&rsquo;appelle toujours)  « <em>Le Boeuf sur le Toit</em> » .</p>
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		<title>Origine du nom des notes</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/musique/1962-le-nom-des-notes</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Billx]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 10:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[arezzo]]></category>
		<category><![CDATA[bononcini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/musique/1962-le-nom-des-notes"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Je vous fais tout de suite l&#8217;affront de les nommer : Do, ré, mi, fa, sol, la et si. Même les non-musiciens connaissent cela par coeur (ah, les années passées à jouer de la flûte à bec au collège&#8230;). Ce qui est déjà moins connu, c&#8217;est l&#8217;origine du nom de ces notes. Les notes n&#8217;apparaissent qu&#8217;au moyen âge. Avant elles, la musique et les chants sont improvisés. Les notes donnent donc naissance au solfège qui prend forme au sein des monastères et permet des chants à plusieurs voix. Avec le solfège, on chante toujours la  mélodie voulue  au  rythme prédéfini, finis les « boeufs » cacophoniques ! Mais pourquoi « do » ou « mi » et pas « kloug » ou « spaf » ? On doit cela au moine Guido d&#8217;Arezzo en 1028. Pour ce faire, il s&#8217;est inspiré d&#8217;un chant grégorien (chanté aux vêpres) « L&#8217;hymne à Saint Jean Baptiste » dont voici les paroles latines : Utqueant laxis, Resonare fibri, Mira gestorum, Famuli tuorum, Solve[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous fais tout de suite l&rsquo;affront de les nommer : <em>Do, ré, mi, fa, sol, la</em> et <em>si</em>. Même les non-musiciens connaissent cela par coeur (ah, les années passées à jouer de la flûte à bec au collège&#8230;). Ce qui est déjà moins connu, c&rsquo;est l&rsquo;origine du nom de ces notes. Les notes n&rsquo;apparaissent qu&rsquo;au moyen âge. Avant elles, la musique et les chants sont improvisés. Les notes donnent donc naissance au solfège qui prend forme au sein des monastères et permet des chants à plusieurs voix. Avec le solfège, on chante toujours la  mélodie voulue  au  rythme prédéfini, finis les « <a href="http://www.pourquois.com/2007/09/pourquoi-peut-on-faire-un-boeuf-en.html">boeufs</a> » cacophoniques !</p>
<p>Mais pourquoi « do » ou « mi » et pas « kloug » ou « spaf » ? On doit cela au moine <a href="http://www.milamus.ch/milamus-theorie_fr3.php">Guido d&rsquo;Arezzo </a>en 1028. Pour ce faire, il s&rsquo;est inspiré d&rsquo;un chant grégorien (chanté aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%AApres">vêpres</a>) « L&rsquo;hymne à Saint Jean Baptiste » dont voici les paroles latines :</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Ut</span></strong>queant laxis, <span style="color: #ff0000;"><strong>Re</strong></span>sonare fibri, <strong><span style="color: #ff0000;">Mi</span></strong>ra gestorum, <span style="color: #ff0000;"><strong>Fa</strong></span>muli tuorum, <span style="color: #ff0000;"><strong>Sol</strong></span>ve polluti, <span style="color: #ff0000;"><strong>La</strong></span>bii reatum, <strong><span style="color: #ff0000;">S</span></strong>ancte <strong><span style="color: #ff0000;">J</span></strong>oannes</p>
<p>Traduction : Pour que puissent, résonner les cordes, détendues de nos lèvres, les merveilles de tes actions, enlève le péché, de ton impur serviteur, ô Saint Jean   (poème écrit par <a href="http://www.noctes-gallicanae.org/Charlemagne/Paul%20Diacre/paulus_diaconus.htm">Paul Diacre</a> au milieu du VIIIème siècle)</p>
<p>A chaque vers, le chant monte d&rsquo;un ton. D&rsquo;Arezzo eu donc l&rsquo;idée de conserver la première syllabe du premier mot de chaque vers. En 1673, le <em>ut</em> devient <em>do </em>sous l&rsquo;impulsion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giovanni_Bononcini">Bononcini</a> car plus facile a solfier (chanter le nom de la note sur une portée). Concernant le <em>si</em>,<em> </em>même si <strong><span style="color: #ff0000;">S</span></strong>ancte <span style="color: #ff0000;"><strong>J</strong></span>oannes la suggère déjà (que de si dans ce début de phrase !), cette note fera son apparition <strong>officielle</strong> à la fin du XVIème siècle, ajoutée à la gamme par le moine français Anselme de Flandres.</p>
<p>Il s&rsquo;agit là de la notation latine. Les <a href="http://www.freesoundeditor.com/Notes.html">anglo-saxons</a>, eux, utilisent des lettres pour désigner les notes et les accords. Ils prennent le <em>la</em> pour référence (pourquoi le <em>la</em> ? Cela fera l&rsquo;objet d&rsquo;un autre billet) et lui attribuent la lettre A et montent ainsi dans la gamme : A=<em>la</em>, B=<em>si</em>, C=<em>do</em>, D=<em>ré</em>, E=<em>mi</em>, F=<em>fa</em> et G=<em>sol</em>.</p>
<p>Malgré cette légère différence de désignation, dans les deux cas, les notes restent les mêmes sur une partition. Avec le solfège, on peut vraiment parler de langage universel !</p>
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		<title>CD-Audio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Billx]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 13:44:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/musique/1059-cd-audio"><img align="left" hspace="5" width="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/cd.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Certain(e)s vont dire que j&#8217;ai pas mal de bouteille après avoir lu l&#8217;affirmation qui suit : Oui, au cours de ma vie, j&#8217;ai acheté une bonne centaine de disques 33 tours (vinyle, hein?) et au moins autant de cassettes audio. Et allez, j&#8217;entends la jeunesse s&#8217;esclaffer jusqu&#8217;ici ! Pourtant, je possède encore beaucoup plus de CD&#8217;s (originaux, pour ma part !). Mais savez-vous, chers lecteurs et chères lectrices, quelles sont les circonstances qui ont donné sa taille physique et sa capacité de stockage (presque) définitives à la dernière galette citée ? Ah, là, on fait moins les marioles ! Bon, allez, je vous explique : Sony, le japonais, et Philips, le néerlandais, s&#8217;associent en 1979 pour plancher sur le fameux support. A sa création,  le disque possède un diamètre de 11,5 cm et est capable d&#8217;offrir une heure de musique, pas plus. Une heure de musique semble largement suffisante selon les deux protagonistes, d&#8217;autant plus que les 33 tours[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/cd.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1063" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/cd.jpg" alt="" width="90" height="120" /></a>Certain(e)s vont dire que j&rsquo;ai pas mal de bouteille après avoir lu l&rsquo;affirmation qui suit : Oui, au cours de ma vie, j&rsquo;ai acheté une bonne centaine de disques 33 tours (vinyle, hein?) et au moins autant de cassettes audio. Et allez, j&rsquo;entends la jeunesse s&rsquo;esclaffer jusqu&rsquo;ici ! Pourtant, je possède encore beaucoup plus de CD&rsquo;s (originaux, pour ma part !). Mais savez-vous, chers lecteurs et chères lectrices, quelles sont les circonstances qui ont donné sa taille physique et sa capacité de stockage (presque) définitives à la dernière galette citée ? Ah, là, on fait moins les marioles ! Bon, allez, je vous explique :</p>
<p>Sony, le japonais, et Philips, le néerlandais, s&rsquo;associent en 1979 pour plancher sur le fameux support. A sa création,  le disque possède un diamètre de 11,5 cm et est capable d&rsquo;offrir une heure de musique, pas plus. Une heure de musique semble largement suffisante selon les deux protagonistes, d&rsquo;autant plus que les 33 tours n&rsquo;ont jamais dépassé cette limite. Et pourtant, un individu va venir y mettre son grain de sel. Et cet individu, je vous le donne en mille, c&rsquo;est&#8230; Ludwig Van Beethoven ! Enfin presque&#8230;</p>
<p>On ne sait plus trop bien à la demande de qui, mais les dimensions du disque et sa capacité de stockage ont pris de l&#8217;embonpoint pour pouvoir y stocker l&rsquo;intégralité de la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YAOTCtW9v0M">neuvième symphonie de Beethoven</a>. Le nom du célèbre chef d&rsquo;orchestre autrichien Herbert Von Karajan (1908-1989)  est évoqué sur le fait, tant son adhésion pour le support numérique fut totale d&#8217;emblée, mais sans non plus être sûr qu&rsquo;il soit déterminant dans l&rsquo;affaire.</p>
<p>C&rsquo;est donc la version de cette symphonie de 1951, dirigée par Wilhelm Furtwängler à un tempo un peu plus lent que d&rsquo;accoutumée, qui prend donc place sur un CD de 12 cm, capable de recevoir les 74 minutes de l&rsquo;oeuvre. Et qui fait donc référence en la matière ! Même si tout le monde sait aujourd&rsquo;hui que les divers procédés de compression, et notamment le MP3, permettent de dépasser cette limite vieille de 25 ans déjà.</p>
<p>Le CD audio est donc vendu dès 1982. Et les aficionados de musique classique peuvent alors profiter de leur 650 Mo de « violons ». Mais comme je l&rsquo;ai mentionné précédemment, la galette peut être beaucoup plus « chargée » de nos jours.</p>
<p>Pour l&rsquo;anecdote, le premier CD « pressé » de son histoire sort de l&rsquo;usine Philips de Langenhagen (Allemagne) le 17 août 1982. L&rsquo;élu est l&rsquo;album <em>« The Visitors »</em>   des « Eurovisionnés » ABBA !</p>
<p>Allez, j&rsquo;vais aller user mon « diamant » sur « Electric Ladyland » de Jimi Hendrix&#8230; Comprenne qui pourra&#8230;</p>
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		<title>Smoke on the Water</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/histoire/419-smoke-on-the-water</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Billx]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Aug 2008 09:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[deep]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/histoire/419-smoke-on-the-water"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Tin,   tin,   tin      tin,  tin    tin,tin Voici certainement l&#8217;un des riffs de guitare le plus connu des amateurs de rock et même des autres. Combien de guitaristes débutants se sont usés le bout des doigts sur cette intro. Combien de chanteurs de rock en devenir ont hurlé les paroles de cette chanson sans en comprendre le sens? Car ces paroles racontent ni plus ni moins la naissance de la chanson. Ca s&#8217;est passé le 4 décembre 1971 au festival de Montreux (Suisse). Au casino de cette même ville, Frank Zappa et ses Mothers of Invention donnent un concert à guichet fermé. Tout se passe trés bien jusqu&#8217;au moment ou un spectateur inconscient balance une fusée éclairante qui commence à mettre le feu aux décorations de la scène. Trés calme, Frank Zappa demande alors à l&#8217;audience d&#8217;évacuer les lieux. Ian Gillian, chanteur de Deep Purple qui assistait au concert rapportera plus tard que Zappa[...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/histoire/419-smoke-on-the-water">Smoke on the Water</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tin,   tin,   tin      tin,  tin    tin,tin</strong></p>
<p>Voici certainement l&rsquo;un des riffs de guitare le plus connu des amateurs de rock et même des autres. Combien de guitaristes débutants se sont usés le bout des doigts sur cette intro. Combien de chanteurs de rock en devenir ont hurlé les paroles de cette chanson sans en comprendre le sens? Car ces paroles racontent ni plus ni moins la naissance de la chanson.</p>
<p>Ca s&rsquo;est passé le 4 décembre 1971 au festival de Montreux (Suisse). Au casino de cette même ville, Frank Zappa et ses <em>Mothers of Invention</em> donnent un concert à guichet fermé. Tout se passe trés bien jusqu&rsquo;au moment ou un spectateur inconscient balance une fusée éclairante qui commence à mettre le feu aux décorations de la scène. Trés calme, Frank Zappa demande alors à l&rsquo;audience d&rsquo;évacuer les lieux. Ian Gillian, chanteur de Deep Purple qui assistait au concert rapportera plus tard que Zappa est resté dans la salle jusqu&rsquo;à ce que le dernier spectateur fut sorti.</p>
<p>Le feu prend de l&rsquo;ampleur. Dans un hôtel non loin de là, Roger Glover le bassiste du « pourpre profond » aperçoit la fumée qui se répand sur le lac Léman. A la hâte, il note sur un morceau de papier « smoke on the water » (de la fumée sur l&rsquo;eau). Le morceau (qui n&rsquo;était pas vraiment prévu) apparaitra sur l&rsquo;album « Machine Head » que Deep Purple était justement venu enregistrer à Montreux. L&rsquo;album sortira quelques semaines après l&rsquo;évènement et <em>Smoke on the Water</em> deviendra en peu de temps un tube planétaire.</p>
<p>Les paroles racontent donc l&rsquo;incendie vu de loin par Glover et vécu de prés par Gillian. Ses circonstances, le vent de panique, le désespoir de Claude Nobs organisateur du festival et son ardeur à sauver ce qui peut l&rsquo;être, le « relogement » des musiciens de Deep Purple au Grand Hôtel (vide en raison de la saison) pour la réalisation de l&rsquo;album qu&rsquo;ils devaient initialement enregistrer au casino&#8230;</p>
<p>Vous rendez-vous compte que si un type n&rsquo;avait pas joué avec un gros pétard, ce morceau n&rsquo;existerait pas?</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=AS3VSOvHE_A">http://www.youtube.com/watch?v=AS3VSOvHE_A</a></p>
<p><a href="http://membres.lycos.fr/beo/Smoke%20on%20the%20water.htm">http://membres.lycos.fr/beo/Smoke%20on%20the%20water.htm</a></p>
<p><a href="http://dariomangano.blogspot.com/2007/01/smoke-on-water-part-1.html">http://dariomangano.blogspot.com/2007/01/smoke-on-water-part-1.html</a> (pour paroles et traduction)</p>
<p>Culture rock personnelle</p>
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		<title>Le didgeridoo est un cuivre!</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/musique/213-le-didgeridoo-est-un-cuivre</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lieutenant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2008 07:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Objets]]></category>
		<category><![CDATA[bois]]></category>
		<category><![CDATA[cuivre]]></category>
		<category><![CDATA[instrument]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/musique/213-le-didgeridoo-est-un-cuivre"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>En effet le didgeridoo qui est un instrument fait à 100% en bois, est un cuivre! A l&#8217;opposé, comme vous aviez pu le découvrir dans un précédent article malgré la matière dont il est constitué, le saxophone est bien un bois. Je vais tenter ici d&#8217;aller un peu plus loin dans l&#8217;explication de la distinction cuivres/bois. Contrairement aux apparences, ce n&#8217;est pas la matière qui détermine la classification d&#8217;un instrument en cuivre ou en bois, mais la manière dont il produit le son. Précisons tout d&#8217;abord que la classification bois/cuivre ne s&#8217;applique qu&#8217;aux instruments appartenant à la catégorie des instruments vent. Ainsi les bois produisent un son grâce à un biseau (comme la flute à bec qui est souvent en plastique au passage) ou une anche qui peut être libre (accordéon), simple (clarinette, sax) ou double(hautbois). Quant à eux, les cuivres produisent du son grâce aux vibrations des lèvres dans[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En effet <strong>le didgeridoo</strong> qui est un instrument fait à 100% en bois, <strong>est un cuivre</strong>!</p>
<p>A l&rsquo;opposé, comme vous aviez pu le découvrir dans un précédent article malgré la matière dont il est constitué, <a href="http://www.culture-generale.fr/objets/51-le-saxophone-appartenant-a-la-famille-des-bois">le saxophone est bien un bois</a>.</p>
<p>Je vais tenter ici d&rsquo;aller un peu plus loin dans l&rsquo;explication de la distinction cuivres/bois.</p>
<p>Contrairement aux apparences, ce n&rsquo;est pas la matière qui détermine la classification d&rsquo;un instrument en cuivre ou en bois, mais <strong>la manière dont il produit le son</strong>.</p>
<p>Précisons tout d&rsquo;abord que la classification bois/cuivre ne s&rsquo;applique qu&rsquo;aux instruments appartenant à la catégorie des instruments vent.</p>
<p>Ainsi les bois produisent un son grâce à un biseau (comme la flute à bec qui est souvent en plastique au passage) ou une anche qui peut être libre (accordéon), simple (clarinette, sax) ou double(hautbois).</p>
<p>Quant à eux, les cuivres produisent du son grâce aux vibrations des lèvres dans l&#8217;embouchure de l&rsquo;instrument.</p>
<p>La dénomination abusive des cuivres et des bois pourrait avoir différentes origines:</p>
<p>Cela pourrait provenir des orchestres de variété dont l&rsquo;ensemble des instruments à vents est souvent appelé cuivres.</p>
<p>Cela pourrait également avoir pour origine les orchestres classiques ou tous les bois sont effectivement en bois.</p>
<p>Notons au passage que cette appellation prête tant à confusion que même l&rsquo;académie française se trompe! En effet dans l&rsquo;article « cuivre » de son dictionnaire, le saxophone est donné comme exemple de cuivre&#8230;</p>
<p>Pour finir, Si votre instrument à vent est cassé, ce n&rsquo;est pas chez le luthier qu&rsquo;il faut aller mais chez le facteur. En effet un facteur est l&rsquo;artisan qui fabrique restaure, entretient ou répare les instruments à vent (entre autres)</p>
<p>Musicalement votre,</p>
<p>Lieutenant</p>
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		<title>Karaoke, kesako?</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/expressions/191-karaoke-kesako</link>
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		<dc:creator><![CDATA[commandant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 07:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expressions]]></category>
		<category><![CDATA[karaoke]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.culture-generale.fr/?p=191</guid>

					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/expressions/191-karaoke-kesako"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Un petit billet rapide sur l&#8217;origine du mot karaoke. Il vient du japonais kara (空), abréviation de Karappo veut dire « vide » oké est le raccourcci du mot japonais okesutora qui vient orchestre en anglais (voire en français) Certains font remonter son apparition à la fin des années 50, lorsque Mitch Miller animait aux USA sur la chaîne CBS l&#8217; émission « Sing along with Mitch« , où le téléspectateur pouvait chanter chez lui grâce aux paroles qui s&#8217; affichaient sur son téléviseur. L&#8217;orchestre faisait chanter les téléspectateurs pendant qu&#8217;apparaissaient à l&#8217;écran les paroles avec une petite boule sautillant d&#8217;une syllabe vers la suivante. Le phénomène du karaoké serait né dans un bar de Kobe, à l&#8217;ouest du Japon. Le guitariste d&#8217;un groupe amateur ne pouvait venir ce soir-là. Le propriétaire des lieux eut alors l&#8217;idée d&#8217;enregistrer sur cassette la musique d&#8217;accompagnement : les chanteurs adorèrent. Source: T.GONDA.1993. Karaoke,the bible :[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un petit billet rapide sur l&rsquo;origine du mot karaoke. Il vient du japonais</p>
<ul>
<li><em>kara</em> (空), abréviation de <em>Karappo</em> veut dire « vide »</li>
<li><em>oké</em> est le raccourcci du mot japonais <em>okesutora</em> qui vient orchestre en anglais (voire en français)</li>
</ul>
<p>Certains font remonter son apparition à la fin des années 50, lorsque Mitch Miller animait aux USA sur la chaîne CBS l&rsquo; émission « <em>Sing along with Mitch</em>« , où le téléspectateur pouvait chanter chez lui grâce aux paroles qui s&rsquo; affichaient sur son <a href="http://www.rueducommerce.fr/TV-Hifi-Home-Cinema/">téléviseur</a>. L&rsquo;orchestre faisait chanter les téléspectateurs pendant qu&rsquo;apparaissaient à l&rsquo;écran les paroles avec une petite boule sautillant d&rsquo;une syllabe vers la suivante.</p>
<p>Le phénomène du karaoké serait né dans un bar de Kobe, à l&rsquo;ouest du Japon. Le guitariste d&rsquo;un groupe amateur ne pouvait venir ce soir-là. Le propriétaire des lieux eut alors l&rsquo;idée d&rsquo;enregistrer sur cassette la musique d&rsquo;accompagnement : les chanteurs adorèrent.</p>
<p><strong>Source: </strong> T.GONDA.1993. <em>Karaoke,the bible : everything you need to know about karaoke.</em> Oakland,Cal.:G-Man Pub: 27</p>
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