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	<title>Divers Archives - Culture générale</title>
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	<description>Toutes les réponses aux questions de culture générale que vous ne vous poseriez pas !</description>
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		<title>L&#8217;humagne rouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 07:03:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23079-lhumagne-rouge"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/10/cepage-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="L&rsquo;humagne rouge" decoding="async" /></a>Le Cornalin d&#8217;Aoste, également appelé Humagne Rouge, est un cépage rouge. Il tire son nom de la Vallée d&#8217;Aoste, dans le nord-ouest de l&#8217;Italie, où l&#8217;on pensait à tort qu&#8217;il était originaire et où il a aujourd&#8217;hui pratiquement disparu.  L’Humagne Rouge est un cépage rouge autochtone de la région alpine italo-suisse. Il est principalement cultivé dans les cantons suisses de Vaud (Chablais) et du Valais (Fully et Martigny), ainsi que dans la Vallée d’Aoste en Italie. Le Cornalin d’Aoste, humagne rouge  est cultivé dans la vallée d’Aoste, en Italie, sur 11 ha (2010). En Suisse, la superficie cultivée s’élevait à 137 ha en 2015. À l’échelle mondiale, la superficie cultivée (2010) est de 244 ha – contre seulement 93 ha en 2000. Les analyses d’ADN réalisées en 1999 ont permis de constater que le Cornalin d’Aoste et l’Humagne Rouge, considérés jusqu’alors comme deux cépages distincts, sont identiques et que ce[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Cornalin d&rsquo;Aoste, également appelé Humagne Rouge, est un cépage rouge. Il tire son nom de la Vallée d&rsquo;Aoste, dans le nord-ouest de l&rsquo;Italie, où l&rsquo;on pensait à tort qu&rsquo;il était originaire et où il a aujourd&rsquo;hui pratiquement disparu.  L’Humagne Rouge est un cépage rouge autochtone de la région alpine italo-suisse. Il est principalement cultivé dans les cantons suisses de Vaud (Chablais) et du Valais (Fully et Martigny), ainsi que dans la Vallée d’Aoste en Italie. Le Cornalin d’Aoste, humagne rouge  est cultivé dans la vallée d’Aoste, en Italie, sur 11 ha (2010). En Suisse, la superficie cultivée s’élevait à 137 ha en 2015. À l’échelle mondiale, la superficie cultivée (2010) est de 244 ha – contre seulement 93 ha en 2000.</p>
<p>Les analyses d’ADN réalisées en 1999 ont permis de constater que le Cornalin d’Aoste et l’Humagne Rouge, considérés jusqu’alors comme deux cépages distincts, sont identiques et que ce cépage est issu d’un croisement naturel entre le Rouge du Pays et un cépage inconnu, probablement déjà éteint. Il a en outre été établi que l’hypothèse antérieure d’une similitude avec le cépage Petit Rouge ne correspondait pas à la réalité.</p>
<p>Il convient donc de distinguer les deux cépages suivants :</p>
<ul>
<li>Cornalin d’Aoste / Humagne Rouge : le Cornalin de la Vallée d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aoste">Aoste</a>, un croisement naturel entre le Rouge du Pays et un cépage inconnu.</li>
<li>Rouge du Pays (Cornalin du Valais, Cornalin valaisan) : un croisement naturel entre (Mayolet × Petit-Rouge)</li>
</ul>
<p>La variété Cornalin d’Aoste / Humagne Rouge fait partie d’un groupe de cépages qui ont su se maintenir dans les régions alpines isolées d’Italie et du Valais en Suisse. Cette famille comprend les variétés suivantes :</p>
<ul>
<li>Cépages rouges : Bonda, Cornalin d’Aoste, Cornalin du Valais, Crovassa, Durize, Eyholzer, Fumin, Goron de Bovernier, Mayolet, Ner d’Ala, Petit-Rouge, Prëmetta/Prié rouge, Roussin, Roussin de Morgex, Vien de Nus, Vuillermin.</li>
<li>Cépages blancs : Completer, Himbertscha, Humagne Blanche, Lafnetscha, Petite Arvine, Planscher, Prié Blanc, Resi.</li>
</ul>
<p>Ce cépage robuste à maturation tardive donne un vin rouge rubis aux reflets violets, riche en tanins et corsé, avec un bouquet fruité de baies sauvages ; il se prête bien à un élevage en barrique. Autrefois, ce vin était surnommé « vin de l’enfer ».</p>
<p>Le Cornalin d’Aoste, humagne rouge souffre de rendements irréguliers et est très sensible aux carences en magnésium ainsi qu’au botrytis.</p>
<p>A boire avec modération pour éviter la <a href="https://www.culture-generale.fr/expressions/16411-article-a-lire-moderation-gueule-de-bois"><strong>xylostomiase.</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>L’arbre qu’on appelle le flamboyant</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23073-larbre-quon-appelle-le-flamboyant</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 07:29:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23073-larbre-quon-appelle-le-flamboyant"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/10/flamboyant-1-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="L’arbre qu’on appelle le flamboyant" decoding="async" /></a>Il y a peu de chances que vous en possédiez un dans votre jardin de France, car cet arbre, le Delonix regia ne s’épanouit que dans la zone intertropicale. En réalité, cette espèce de plante à fleurs de la famille des Fabacées (Fabaceae), sous-famille des Caesalpinioideae serait probablement originaire de Madagascar.  Pourquoi lui a-t-on donné le nom vernaculaire de flamboyant ? Observez cette image et vous l’aurez très vite compris ! Le végétal se distingue par ses feuilles ressemblant à celles d&#8217;une fougère et par sa floraison flamboyante de fleurs rouge-orange durant l&#8217;été. Dans de nombreuses régions tropicales du monde, il est cultivé comme arbre d&#8217;ornement. Parmi ses autres noms vernaculaires, on trouve « arbre à flammes », « fleur de paon », « poinciana royal » , « flamboyant », « arbre-phénix » et « flamme de la forêt ». Le nom « poinciana » provient d&#8217;un genre dans lequel il[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a peu de chances que vous en possédiez un dans votre jardin de France, car cet arbre, le <em>Delonix regia</em> ne s’épanouit que dans la zone intertropicale. En réalité, cette espèce de plante à fleurs de la famille des Fabacées (Fabaceae), sous-famille des Caesalpinioideae serait probablement originaire de Madagascar.  Pourquoi lui a-t-on donné le nom vernaculaire de flamboyant ?</p>
<p>Observez cette image et vous l’aurez très vite compris !</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-23074" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/10/flamboyant-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/10/flamboyant-300x200.jpg 300w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/10/flamboyant.jpg 567w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le végétal se distingue par ses feuilles ressemblant à celles d&rsquo;une fougère et par sa floraison flamboyante de fleurs rouge-orange durant l&rsquo;été. Dans de nombreuses régions tropicales du monde, il est cultivé comme arbre d&rsquo;ornement.</p>
<p>Parmi ses autres noms vernaculaires, on trouve « arbre à flammes », « fleur de paon », « poinciana royal » , « flamboyant », « arbre-phénix » et « flamme de la forêt ». Le nom « poinciana » provient d&rsquo;un genre dans lequel il était autrefois classé, appelé Poinciana en l&rsquo;honneur de Philippe de Longvilliers de Poincy, un noble français qui gouverna autrefois l&rsquo;île de Saint-Kitts, dans les Caraïbes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le flamboyant, Delonix regia est un arbre à feuilles caduques de taille moyenne pouvant</p>
<p>Si vous souhaitez vous abriter du soleil à l’ombre du feuillage d’un flamboyant, il vous faudra tout d’abord prendre un billet d’avion pour vous rendre  :</p>
<ul>
<li>A <strong>Madagascar</strong> — aire d’origine</li>
<li>Sur l’île <strong>Maurice</strong> et autres îles de l’océan Indien</li>
<li>Dans les <strong>Caraïbes</strong> : Antilles, Guadeloupe, Martinique, Haïti, République dominicaine, etc.</li>
<li>En <strong>Amérique tropicale</strong> : notamment Brésil et certaines régions d&rsquo;Amérique centrale</li>
<li>En <strong>Asie du Sud et du Sud-Est</strong></li>
<li>Dans <strong>Pacifique</strong> : certaines îles tropicales</li>
<li>En <strong>Afrique tropicale</strong>, où il est fréquemment planté comme arbre ornemental</li>
</ul>
<p>Il apprécie surtout les <strong>climats chauds, sans gel</strong>, avec une saison sèche suffisamment marquée pour favoriser sa floraison spectaculaire.</p>
<p>Le <em>Delonix regia</em>, appelé localement « gulmohar » est l&rsquo;arbre emblématique de l&rsquo;État de Delhi.</p>
<p>Dans l’État indien du Kerala, le flamboyant royal est appelé kaalvarippoo, ce qui signifie « la fleur du Calvaire ». Il existe une croyance populaire parmi les chrétiens de Saint-Thomas du Kerala selon laquelle, lorsque <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus-Christ">Jésus</a> fut crucifié, un petit flamboyant se trouvait près de sa croix. On raconte que <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/19997-le-triduum-pascal">le sang de Jésus-Christ</a> se serait répandu sur les fleurs de cet arbre, ce qui expliquerait la couleur rouge vif des fleurs du flamboyant. Sa fleur est la fleur nationale de Saint-Kitts-et-Nevis,et en mai 2018, le flamboyant royal a été adopté par la ville de Key West comme arbre officiel. Le<em> Delonix regia</em> est  aussi la fleur emblématique de la ville de Sepang, dans l’État de Selangor, en Malaisie.</p>
<p>Au Vietnam, sa période de floraison s’étend de mai à juillet, ce qui coïncide avec la fin de l’année scolaire au Vietnam. En raison de ce calendrier, la fleur du flamboyant est parfois appelée « fleur des élèves ».</p>
<p>La chanson « Poinciana » s&rsquo;inspire de la présence de cet arbre à Cuba.</p>
<p>La voici interprétée par le grand Bing Crosby !</p>
<p><iframe loading="lazy" title="1944 HITS ARCHIVE: Poinciana (Song Of The Tree) - Bing Crosby" width="602" height="452" src="https://www.youtube.com/embed/vhJ-_D-f5Fc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un nilomètre ?</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23070-quest-ce-quun-nilometre</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23070-quest-ce-quun-nilometre"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/nilometre-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un nilomètre ?" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/nilometre-200x200.jpg 200w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/nilometre-456x454.jpg 456w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a>Vous n’êtes pas sans l’ignorer, quand un mot se termine par le suffixe « mètre », c’est qu’il désigne un objet servant à mesurer ou un enotion liée à la mesure. Celui qui nous intéresse aujourd’hui remonte à l’époque pharaonique (Visite immersive en Égypte antique) et servait à mesurer la clarté et le niveau d’eau du Nil pendant la saison annuelle des crues en Égypte. Il existait trois principaux types de nilomètres, calibrés en coudées égyptiennes : une colonne verticale, un escalier en couloir descendant vers le Nil et un puits profond muni d’un canal souterrain. Entre juillet et novembre, les tronçons du Nil traversant l’Égypte débordaient et recouvraient la plaine inondable adjacente. Lorsque les eaux se retiraient, vers septembre ou octobre, elles laissaient derrière elles un riche dépôt alluvial de limon noir exceptionnellement fertile sur les terres cultivées. L’akhet, ou « saison des crues », était l’une des trois[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous n’êtes pas sans l’ignorer, quand un mot se termine par le suffixe « mètre », c’est qu’il désigne un objet servant à mesurer ou un enotion liée à la mesure. Celui qui nous intéresse aujourd’hui remonte à l’époque pharaonique (<a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23005-visite-immersive-en-egypte-antique">Visite immersive en Égypte antique</a>) et servait à mesurer la clarté et le niveau d’eau du Nil pendant la saison annuelle des crues en Égypte.</p>
<p>Il existait trois principaux types de nilomètres, calibrés en coudées égyptiennes :</p>
<ul>
<li>une colonne verticale,</li>
<li>un escalier en couloir descendant vers le Nil</li>
<li>et un puits profond muni d’un canal souterrain.</li>
</ul>
<p>Entre juillet et novembre, les tronçons du Nil traversant l’Égypte débordaient et recouvraient la plaine inondable adjacente. Lorsque les eaux se retiraient, vers septembre ou octobre, elles laissaient derrière elles un riche dépôt alluvial de limon noir exceptionnellement fertile sur les terres cultivées. L’akhet, ou « saison des crues », était l’une des trois saisons en lesquelles les anciens Égyptiens divisaient leur année. La crue annuelle revêtait une grande importance pour la civilisation égyptienne. Une inondation modérée constituait un élément essentiel du cycle agricole ; toutefois, une inondation plus faible que la normale entraînait la famine, tandis qu’une crue trop importante s’avérait tout aussi désastreuse, emportant une grande partie des infrastructures construites dans la plaine inondable. Des archives datant de 622 à 999 apr. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus-Christ">J.-C.</a> indiquent qu’en moyenne, 28 % des années ont connu une inondation inférieure aux prévisions.</p>
<p><strong>Et notre nilomètre là-dedans ?</strong></p>
<p>Si le niveau de l’eau indiqué sur le nilomètre était bas, la fertilité de la plaine inondable en souffrait. S’il était trop élevé, les inondations causaient des ravages. Une marque précise indiquait à quelle hauteur devait s’élever la crue pour que les champs bénéficient d’un sol fertile.</p>
<p>Les nilomètres ont également été construits à l’époque romaine et étaient très répandus dans l’Égypte islamique sous les dynasties des Rashidun, des Omeyyades, des Abbassides, des Tulunides, des Mamelouks, des Alaouites et sous la République, jusqu’à ce que le barrage d’Assouan les rende obsolètes dans les années 1960.</p>
<p>La capacité à prédire l’ampleur de la prochaine crue faisait partie du mystère qui entourait le clergé de l’Égypte antique. Cette compétence jouait également un rôle politique et administratif, puisque l’ampleur de la crue annuelle servait à déterminer le montant des impôts à payer. C’est là qu’intervenait le nilomètre : les prêtres surveillaient quotidiennement le niveau du fleuve et annonçaient l’arrivée tant attendue de la crue estivale.</p>
<p>Les attributs religieux liés au Nil s’entremêlaient avec l’idéologie ou la croyance en Maât (un système d’équilibre naturel). Seuls les prêtres et les nobles de la ville avaient accès aux nilomètres. La restriction quant aux personnes autorisées à accéder à ces structures garantissait à la fois la responsabilité quant à l’exactitude des relevés et le contrôle politique des communautés religieuses et des classes dirigeantes.</p>
<p>Crédits photographiques : Par Olaf Tausch — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18803318</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trois ou quatre verbes méconnus</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23063-trois-ou-quatre-verbes-meconnus</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 11:25:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23063-trois-ou-quatre-verbes-meconnus"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/dico-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Trois ou quatre verbes méconnus" decoding="async" loading="lazy" /></a>Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, c’est à des verbes très peu usités que nous allons nous intéresser. Je ne sais pas s’ils vous seront très utiles à vos palabres quoitidiennes, mais en tout cas, ils sonnent bien et soulèvent la curiosité ! Si je vous dis : Mon rêve n’était pas fini, je jubjotais et me retournais dans mon lit pour en connaitre la fin. Ce néologisme, verbe intensitif du premier groupe a été inventé en 2003 par Christine Murillo, Jean-Claude Leguay et Grégoire Oestermann dans leur ouvrage commun, Le Baleinié, dictionnaire des tracas. Il désigne l’action d’émerger d’un rêve sans en connaître la fin, puis tenter d’y retourner pour découvrir la suite. Maintenant passons à un verbe emprunté à l’argot breton, lui aussi classé parmi les verbes intransitifs du premier groupe. J’appelle le verbe « encraouder » ! On pourrait aisément le remplacer par des termes proches comme ensorceler ou maudire.[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, c’est à des verbes très peu usités que nous allons nous intéresser. Je ne sais pas s’ils vous seront très utiles à vos palabres quoitidiennes, mais en tout cas, ils sonnent bien et soulèvent la curiosité !</p>
<p>Si je vous dis : Mon rêve n’était pas fini, je <strong>jubjotais</strong> et me retournais dans mon lit pour en connaitre la fin.</p>
<p>Ce néologisme, verbe intensitif du premier groupe a été inventé en 2003 par Christine Murillo, Jean-Claude Leguay et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_Oestermann">Grégoire Oestermann</a> dans leur ouvrage commun, <em>Le Baleinié, dictionnaire des tracas. </em>Il désigne l’action d’émerger d’un rêve sans en connaître la fin, puis tenter d’y retourner pour découvrir la suite.</p>
<p>Maintenant passons à un verbe emprunté à l’argot breton, lui aussi classé parmi les verbes intransitifs du premier groupe. J’appelle le verbe « <strong>encraouder </strong>» ! On pourrait aisément le remplacer par des termes proches comme ensorceler ou maudire.</p>
<p>Et voilà une partie de mon rêve qui me revient à l’esprit : un personnage craignait tellement de se faire encraouder qu’il est parti en courant avant même d’avoir compris ce que ça voulait dire.</p>
<p>Et puisque nous en sommes aux régionalismes, en voici un autre issu du vocabulaire normand, mais aussi poitevin et angevin : le verbe <strong>bouiner </strong>! Dans son acception péjorative, il fai référence à une manière de passer son temps à bricoler, à s’affaire nonchalamment.  Je pourrais aisément dire à mon adolescent ; mais qu’est-ce que tu bouines ?</p>
<p>Nous terminerons notre tour, par le verbe <strong>ratiociner</strong>, dont l’étymologie vient du latin raciotinari ; raisonner, calculer. Dans son utilisation la plus courante, il désigne l’action de raisonner de manière subtile et pédante. Usité sous le ton de l’ironie, il décrira un abus outrancier du raisonnement.</p>
<p>Qui sait ? Peut-être qu’après les avoir découverts, vous les glisserez à votre tour dans une conversation ou une <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/19219-quest-ce-quun-wampum">partie de scrabble</a>… au risque de laisser vos interlocuteurs quelque peu perplexes !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Métier booker</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23056-metier-booker</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 07:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23056-metier-booker"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/booker-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Métier booker" decoding="async" loading="lazy" /></a>Je ne me prends pas pour le centre d’information et d’orientation (CIO), mais je voudrais vous parler d’un métier que je viens de découvrir en fouinant sur LinkedIn. Plus précisément, j’étais à la recherche du profil d’un violoncelliste dont j’avais pu apprécier le jeu lors d’un concert d’Yves Duteil.  Et voilà qu’en arrivant sur son profil que je lis avec intérêt je me rends compte que cet artiste s’affiche aussi en tant que booker. Booker ? Tiens tiens tiens. Une fraction de seconde, je pense que son travail consiste à permettre à un certain nombre d’initiés de faire des paris sur des événements sportifs. Mais non….ça c’est le bookmaker, une profession considérée dans de nombreux pays comme une profession illégale ! Alors qu’est-ce qu’un booker ? Un booker est une personne chargée de gérer et administrer la carrière d’artistes. C’est à lui que revient la responsabilité d’organiser des concerts, de négocier des contrats[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne me prends pas pour le centre d’information et d’orientation (CIO), mais je voudrais vous parler d’un métier que je viens de découvrir en fouinant sur LinkedIn.</p>
<p>Plus précisément, j’étais à la recherche du profil d’un violoncelliste dont j’avais pu apprécier le jeu lors d’un concert d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Duteil">Yves Duteil</a>.  Et voilà qu’en arrivant sur son profil que je lis avec intérêt je me rends compte que cet artiste s’affiche aussi en tant que booker.</p>
<p>Booker ? Tiens tiens tiens. Une fraction de seconde, je pense que son travail consiste à permettre à un certain nombre d’initiés de faire des paris sur des événements sportifs.</p>
<p>Mais non….ça c’est le bookmaker, une profession considérée dans de nombreux pays comme une profession illégale !</p>
<p>Alors qu’est-ce qu’un booker ?</p>
<p>Un booker est une personne chargée de gérer et administrer la carrière d’artistes.</p>
<p>C’est à lui que revient la responsabilité d’organiser des concerts, de négocier des contrats et d’assurer la promotion de ses poulains, qu’ils soient chanteurs, musiciens, groupes et de styles musicaux variés  !</p>
<p>Le rôle du booker ou agent artistique est primordial dans l’industrie musicale car ses missions sont nombreuses et incontournables.</p>
<ul>
<li>Le booker favorise le développement de la notoriété des artistes qu’il accompagne.</li>
<li>Le booker planifie et organise les tournées et concerts en trouvant des dates, salles et lieux adaptés aux différents artistes qu’il a sous son aile. On ne fait pas jouer un musicien baroque et sa viole de gambe dans le même lieu qu’un groupe de rock, métalleux sur les bords !  Et qu&rsquo;en est-il du <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/22038-deserts-dedgard-varese">booker de Varèse</a> ?</li>
<li>Le booker s’active dans la négociation des contrats avec les interlocuteurs de l’évènementiel pour garantir de bonnes conditions d’engagement à ses artistes.</li>
<li>Le booker prospecte afin de trouver des salles de spectacles, des festivals et toute personne capable d’assurer la promotion des artistes qu’il représente.</li>
</ul>
<p>Vous l’aurez compris, le booker est une personne de contact possédant un carnet d’adresses imposant. Côté salaire ? Bien souvent, il reçoit un pourcentage calculé au prorata de ceux perçus par l’artiste qu’il accompagne.</p>
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		<title>La sauce hoisin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 07:46:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23050-23050"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/hoisin-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="La sauce hoisin" decoding="async" loading="lazy" /></a>En cette période de rentrée scolaire, je pense que nous avons tous besoin d’un peu d’exotisme. Celui que je vous propose ne sera pas touristique mais gustatif et vous emmènera en une bouchée dans les rues gourmandes de Chine.  Je vous sers aujourd’hui sur un plateau, de la sauce hoisin. La sauce hoisin est une sauce épaisse et parfumée originaire de Chine. Elle est présente dans de nombreuses cuisines chinoises, mais c&#8217;est dans la cuisine cantonaise qu&#8217;elle occupe une place prépondérante. Elle peut être utilisée comme nappage pour la viande, comme ingrédient dans les sautés ou comme sauce pour tremper. Elle est de couleur foncée, sucrée et salée. Bien qu&#8217;il existe des variantes régionales, la sauce hoisin contient généralement du soja, du fenouil, des piments rouges et de l&#8217;ail. On y ajoute également souvent du vinaigre, de la poudre aux cinq épices et du sucre. Le mot « hoisin »[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En cette période de rentrée scolaire, je pense que nous avons tous besoin d’un peu d’exotisme. Celui que je vous propose ne sera pas touristique mais gustatif et vous emmènera en une bouchée dans les rues gourmandes de Chine.  Je vous sers aujourd’hui sur un plateau, de la sauce hoisin.</p>
<p>La sauce hoisin est une sauce épaisse et parfumée originaire de Chine. Elle est présente dans de nombreuses cuisines chinoises, mais c&rsquo;est dans la cuisine cantonaise qu&rsquo;elle occupe une place prépondérante. Elle peut être utilisée comme nappage pour la viande, comme ingrédient dans les sautés ou comme sauce pour tremper. Elle est de couleur foncée, sucrée et salée. Bien qu&rsquo;il existe des variantes régionales, la sauce hoisin contient généralement du soja, du fenouil, des piments rouges et de l&rsquo;ail. On y ajoute également souvent du vinaigre, de la poudre aux cinq épices et du sucre.</p>
<p>Le mot « hoisin » est dérivé de la prononciation cantonaise des mots chinois signifiant « fruits de mer », bien que la sauce ne contienne aucun ingrédient issu des fruits de mer et ne soit généralement pas consommée avec ceux-ci. Ce nom s’explique par la « saveur de fruits de mer », un adjectif courant dans la cuisine chinoise, en particulier dans la cuisine sichuanaise (« parfum de poisson »).</p>
<p>L&rsquo;ingrédient principal de la sauce hoisin est la pâte de soja fermentée, mais elle contient aussi des féculents tels que la patate douce, le blé et le riz, ainsi que de l&rsquo;eau, du sucre, des graines de sésame, du vinaigre blanc distillé, du sel, de l&rsquo;ail, des piments rouges et, parfois, des conservateurs ou des colorants.</p>
<p>Dans la cuisine cantonaise, la sauce hoisin est utilisée comme marinade pour la viande, notamment le char siu, ou comme sauce d’accompagnement pour les rouleaux de nouilles de riz cuits à la vapeur ou poêlés (cheung fun 肠粉).</p>
<p>La sauce hoisin est utilisée comme sauce d’accompagnement pour le <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/22148-quelle-barbarie-exotique">canard (de Barbarie ?)</a> laqué et les rouleaux de laitue. Elle sert également de sauce d’accompagnement pour le porc moo shu.</p>
<p>En vietnamien, la sauce hoisin, appelée « tương đen » est un condiment très apprécié pour le phở, une soupe de nouilles très prisée dans le sud du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vietnam">Vietnam</a>. La sauce peut être versée directement dans un bol de phở à table, ou peut servir de sauce d’accompagnement pour la viande des plats à base de phở.</p>
<p>Crédits photographiques : Par Dimaouss — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=34607759</p>
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		<title>Histoire d&#8217;ablation ou l&#8217;ectomie en question</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23046-histoire-dablation-ou-lectomie-en-question</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 09:04:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23046-histoire-dablation-ou-lectomie-en-question"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/09/chirurigiej-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Histoire d&rsquo;ablation ou l&rsquo;ectomie en question" decoding="async" loading="lazy" /></a>On ne vous les souhaite pas, bien entendu, mais il arrive, au moins une fois dans la vie de tout mortel qui se respecte, qu’une ablation s’impose. Alors, lorsqu’un chirurgien évoquera devant vous son envie subite de pratiquer une -ectomie sur votre joli corps de rêve, je pense qu’il est important que je décrypte avec vous toutes les ectomies possibles… et quelques-unes, franchement, inenvisageables  sans autres raisons médicales ! Car ce petit suffixe, qui nous vient du grec ektomē, « excision, ablation » — de ek- (« hors de ») et tomē (« coupe ») — peut cacher bien des choses. Et croyez-moi, quand il s’agit de chirurgie, mieux vaut savoir précisément ce que le praticien envisage de vous enlever. Parce qu’on y tient, à nos bijoux de famille ! Alors, commençons justement par quelques ablations des parties génitales masculines. Orchidectomie : ablation d’un ou des deux testicules. Pénectomie :[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On ne vous les souhaite pas, bien entendu, mais il arrive, au moins une fois dans la vie de tout mortel qui se respecte, qu’une ablation s’impose.</p>
<p>Alors, lorsqu’un chirurgien évoquera devant vous son envie subite de pratiquer une <strong>-ectomie</strong> sur votre joli corps de rêve, je pense qu’il est important que je décrypte avec vous toutes les ectomies possibles… et quelques-unes, franchement, inenvisageables  sans autres raisons médicales !</p>
<p>Car ce petit suffixe, qui nous vient du grec <em>ektomē</em>, « excision, ablation » — de <em>ek-</em> (« hors de ») et <em>tomē</em> (« coupe ») — peut cacher bien des choses.</p>
<p>Et croyez-moi, quand il s’agit de chirurgie, mieux vaut savoir précisément ce que le praticien envisage de vous enlever.</p>
<p><strong>Parce qu’on y tient, à nos bijoux de famille !</strong></p>
<p>Alors, commençons justement par quelques ablations des parties génitales masculines.</p>
<ul>
<li>Orchidectomie : ablation d’un ou des deux testicules.</li>
<li>Pénectomie : ablation partielle ou totale du pénis.</li>
</ul>
<p>Parité oblige, passons aux ablations concernant l’appareil génital féminin :</p>
<ul>
<li>Hystérectomie : ablation de l’ utérus</li>
<li>Oophorectomie : ablation de l’ovaire</li>
<li>Salpingectomie : ablation des trompes</li>
<li>Vulvectomie : ablation de la vulve</li>
<li>Vaginectomie : ablation du vagin</li>
<li>Clitoridectomie : ablation du clitoris. Lorsqu’elle a lieu dans le cadre de rites, elle se nomme excision.</li>
</ul>
<p>Ectomies visant les organes internes :</p>
<ul>
<li>Gastrectomie : estomac</li>
<li>Hépatolobectomie : foie</li>
<li>Splénectomie : rate</li>
<li>Néphrectomie : rein</li>
<li>Pancréatectomie : pancréas</li>
</ul>
<p>Ectomies au niveau de l’appareil respiratoire :</p>
<ul>
<li>Laryngectomie : larynx</li>
<li>Pharyngectomie : pharynx</li>
<li>Amygdalectomie : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tonsille">tonsilles</a></li>
<li>Glossectomie : Langue : là vous risquez de l’avoir mauvaise !</li>
</ul>
<p>Ectomies des os, articulations et tissus</p>
<ul>
<li>Scapulectomie : omoplate</li>
<li>Coccygectomie : coccyx</li>
<li>Méniscectomie : ménisque</li>
<li>Synovectomie : ablation des gaines synoviales</li>
</ul>
<p>Ablation en lien avec l’œil : celui-là, ne l’ayez pas mauvais !</p>
<ul>
<li>Iridectomie : ablation d’une portion de l’iris ayant pour objectif de créer une pupille artificielle.</li>
<li>Kératectomie : retrait d’une partie de la cornée</li>
<li>Vitrectomie : ablation d’une matière gélifiée placée derrière le cristallin</li>
</ul>
<p>Système nerveux</p>
<ul>
<li>Névrectomie : extraction d’un nerf sur une certaine longueur</li>
<li>Sympathectomie : ablation au niveau de la chaîne sympathique, mais ce n’est pas forcément sympa !</li>
<li>Pallidectomie : destruction/ablation au niveau du pallidum</li>
</ul>
<p>Et pour rire :</p>
<p>Smartphonectomie : pour toutes les <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/17205-les-maladies-du-smartphone">maladies du smartphone</a></p>
<p>Moralité : en matière d’ectomie, mieux vaut toujours savoir ce qui part… avant de se retrouver avec quelque chose en moins.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;âne sur le Mont-Blanc</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23031-lane-sur-le-mont-blanc</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 12:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23031-lane-sur-le-mont-blanc"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/ane-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="L&rsquo;âne sur le Mont-Blanc" decoding="async" loading="lazy" /></a>Je vous le disais dans mon dernier article, je suis allée passer quelques jours dans les Alpes, outre la découverte des santons savoyards et notamment du bersaglier, j’ai pu admirer l’âne sur le Mont-Blanc. Non, il ne s’agissait pas d’un équidé, mais d’un nuage lenticulaire, comme seuls on en trouve dans la montagne. Un nuage lenticulaire est un nuage de forme lenticulaire (en forme de lentille), comme son nom l&#8217;indique, ou en forme de soucoupe, ou encore de lentille convergente. Ces nuages sont stationnaires et se forment à haute altitude dans des zones montagneuses, isolés des autres nuages. Ils appartiennent généralement aux types cirrocumulus, altocumulus et stratocumulus. Les alpinistes, considèrent ces nuages comme le signe avant-coureur d’un éventuel orage, mais les pilotes de planeurs  et de vol à voile recherchent sans cesse ce type de nuages, car le système atmosphérique qui les forme implique d’importants mouvements verticaux d’air, et l’emplacement[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous le disais dans mon dernier article, je suis allée passer quelques jours dans les Alpes, outre la découverte des <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23026-le-bersaglier-santon-savoyard">santons savoyards et notamment du bersaglier</a>, j’ai pu admirer l’âne sur le Mont-Blanc. Non, il ne s’agissait pas d’un équidé, mais d’un nuage lenticulaire, comme seuls on en trouve dans la montagne.</p>
<p>Un nuage lenticulaire est un nuage de forme lenticulaire (en forme de lentille), comme son nom l&rsquo;indique, ou en forme de soucoupe, ou encore de lentille convergente. Ces nuages sont stationnaires et se forment à haute altitude dans des zones montagneuses, isolés des autres nuages. Ils appartiennent généralement aux types cirrocumulus, altocumulus et stratocumulus.</p>
<p>Les alpinistes, considèrent ces nuages comme le signe avant-coureur d’un éventuel orage, mais les pilotes de planeurs  et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_%C3%A0_voile">vol à voile</a> recherchent sans cesse ce type de nuages, car le système atmosphérique qui les forme implique d’importants mouvements verticaux d’air, et l’emplacement précis de l’air ascendant est très facile à prédire en observant l’orientation du nuage. Les records du monde de vol à voile en distance (3 000 km) et en altitude (19 900 m) ont été établis grâce à ce type de nuages. Quant aux pilotes de ligne les évitent en raison des turbulences générées dans les systèmes de rotor.</p>
<p>Les nuages lenticulaires ont souvent été confondus avec des ovnis, car beaucoup d’entre eux ont la forme d’une « soucoupe volante », avec une « lentille » caractéristique ou une forme lisse ressemblant à une soucoupe. Les nuages lenticulaires ne se forment généralement pas au-dessus de terrains bas ou plats ; c’est pourquoi de nombreuses personnes n’en ont peut-être jamais vu et ignorent qu’ils peuvent exister. On observe parfois des couleurs vives (appelées irisations) le long du bord des nuages lenticulaires.</p>
<p>Les altocumulus lenticulaires et les cirrocumulus lenticulaires sont les types de nuages idéaux pour observer le phénomène optique d&rsquo;irisation. Les nuages irisés sont étroitement liés au phénomène de la couronne, qui se présente sous la forme d&rsquo;un cercle ou d&rsquo;un anneau aux couleurs du spectre. L&rsquo;irisation dans les altocumulus / cirrocumulus lenticulaires se manifeste sous la forme de bandes ou de bordures aux couleurs du spectre, aux formes irrégulières, entourant des nuages en forme de lentille (ou d&rsquo;îlot). La splendeur des couleurs des nuages irisés peut être comparée à celle des nuages nacrés.</p>
<p>Parce qu&rsquo;on ne se lasse pas de ces merveilles de la création, prenez-en plein les yeux avec ce diaporama dédié aux nuages lenticulaires.</p>
<div class="shl_flexslider_wrap"><div id="shl_flexslider_1" class="shl_flexslider flexslider"><ul class="slides"><li><ul class="action-link-wrapper"><li><a href="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent5.jpg" class="popup-link action-link"><i class="fa fa-search"></i></a></li></ul><img loading="lazy" decoding="async" width="519" height="301" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent5.jpg" class="attachment-shl-wide-crop size-shl-wide-crop" alt="L&rsquo;âne sur le Mont-Blanc" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent5.jpg 519w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent5-300x174.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 519px) 100vw, 519px" /></li><li><ul class="action-link-wrapper"><li><a href="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent4.jpg" class="popup-link action-link"><i class="fa fa-search"></i></a></li></ul><img loading="lazy" decoding="async" width="540" height="362" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent4.jpg" class="attachment-shl-wide-crop size-shl-wide-crop" alt="L&rsquo;âne sur le Mont-Blanc" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent4.jpg 540w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent4-300x201.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 540px) 100vw, 540px" /></li><li><ul class="action-link-wrapper"><li><a href="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent3.jpg" class="popup-link action-link"><i class="fa fa-search"></i></a></li></ul><img loading="lazy" decoding="async" width="308" height="419" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent3.jpg" class="attachment-shl-wide-crop size-shl-wide-crop" alt="L&rsquo;âne sur le Mont-Blanc" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent3.jpg 308w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/lent3-221x300.jpg 221w" sizes="auto, 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		<title>Le bersaglier, santon savoyard</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23026-le-bersaglier-santon-savoyard</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 09:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23026-le-bersaglier-santon-savoyard"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/Scontro_di_Rivoli-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Le bersaglier, santon savoyard" decoding="async" loading="lazy" /></a>Les vacances, c’est fait pour se reposer, profiter, découvrir de beaux paysages… et parfois enrichir sa culture générale sans même s’en rendre compte ! Lors d’une promenade dans un marché d’artisans au cœur des Alpes, je suis tombée sur de magnifiques santons savoyards. Ils étaient tous plus merveilleux les uns que les autres, avec leurs petits personnages, leurs costumes et leurs détails minutieux! J’ai bien dit santon savoyard, il n’y a pas que les santons de Provence ! Et puis, parmi eux, j’ai fait une découverte pour le moins originale : un bersaglier ! Je connaissais vaguement le personnage, mais je ne savais pas qu’il avait une histoire aussi liée à la Savoie. Les bersagliers furent créés en 1836, sous le règne de Charles-Albert, roi de Sardaigne, à l’initiative du capitaine Alessandro La Marmora. Ces soldats d’infanterie légère étaient réputés pour leur rapidité, leur endurance et leur capacité à agir[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les vacances, c’est fait pour se reposer, profiter, découvrir de beaux paysages… et parfois enrichir sa culture générale sans même s’en rendre compte !</p>
<p>Lors d’une promenade dans un marché d’artisans au cœur des Alpes, je suis tombée sur de magnifiques <a href="https://le-santon-savoyard.fr/index.html">santons savoyards</a>. Ils étaient tous plus merveilleux les uns que les autres, avec leurs petits personnages, leurs costumes et leurs détails minutieux! J’ai bien dit santon savoyard, il n’y a pas que les santons de Provence !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-23027 alignleft" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/bersaglier.jpg" alt="" width="118" height="161" />Et puis, parmi eux, j’ai fait une découverte pour le moins originale : <strong>un bersaglier</strong> !</p>
<p>Je connaissais vaguement le personnage, mais je ne savais pas qu’il avait une histoire aussi liée à la Savoie. Les bersagliers furent créés en 1836, sous le règne de Charles-Albert, roi de Sardaigne, à l’initiative du capitaine Alessandro La Marmora. Ces soldats d’infanterie légère étaient réputés pour leur rapidité, leur endurance et leur capacité à agir de manière autonome. Ils étaient notamment entraînés à courir et à tirer avec une grande précision.</p>
<p>Et c’est là que l’histoire rejoint celle de la brigade de Savoie. Cette unité militaire savoyarde appartenait elle aussi à l’armée du Royaume de Sardaigne. Héritière du régiment de Savoie, créé en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1660">1660</a>, elle devint officiellement la brigade de Savoie en 1820. Principalement cantonnée à Turin, elle recrutait dans les provinces du duché de Savoie.</p>
<p>Détail historique assez savoureux : les ordres étaient donnés en italien, mais les commandements destinés aux soldats savoyards étaient formulés en français !</p>
<p>La brigade fut finalement dissoute en 1860, juste avant l’annexion de la Savoie à la France.</p>
<p>Bref, je pensais simplement aller admirer quelques santons… et me voilà repartie avec une petite leçon d’histoire sur la Savoie, le Royaume de Sardaigne et les bersagliers !</p>
<p>Une balade où curiosité et vacances font vraiment bon ménage ! Comme quoi, même pendant les vacances, la culture générale est toujours au rendez-vous ! Et puisque je suis dans les Alpes, cela me donne aussi l’occasion de ressortir un de mes articles : <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/17292-la-vraie-histoire-des-cretins-des-alpes"><strong>La vraie histoire des Crétins des Alpes</strong></a></p>
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		<title>A l&#8217;origine du cirque</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/23020-a-lorigine-du-cirque</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 08:24:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/23020-a-lorigine-du-cirque"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2026/08/cirque-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="A l&rsquo;origine du cirque" decoding="async" loading="lazy" /></a>Il était une fois… un spectacle sans clowns ni trapèzes. Eh oui ! L’idée de faire des prouesses devant un public ne date pas d’hier. On en trouve des traces dès l’Antiquité ! Chez les Égyptiens, les Grecs, les Romains… on applaudissait déjà des acrobates, des dresseurs d’animaux et même des jongleurs. Mais à cette époque, pas de piste ronde ni de chapiteau : les spectacles avaient lieu dans la rue, sur les places, ou dans de grands amphithéâtres. On venait pour rire, être surpris… ou carrément terrifié ! Les origines du cirque… chez les Romains ! À l’époque de la Rome antique, le « circus » n’était pas un chapiteau avec des clowns, mais une immense arène en plein air, sans toit, où l’on assistait à des courses de chars, des combats de gladiateurs, des spectacles avec des animaux, et même des batailles navales reconstituées (pour de vrai, avec de l’eau[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois… un spectacle sans clowns ni trapèzes.</p>
<p>Eh oui ! L’idée de faire des prouesses devant un public ne date pas d’hier. On en trouve des traces dès l’Antiquité ! Chez les Égyptiens, les Grecs, les Romains… on applaudissait déjà des acrobates, des dresseurs d’animaux et même des jongleurs. Mais à cette époque, pas de piste ronde ni de chapiteau : les spectacles avaient lieu dans la rue, sur les places, ou dans de grands amphithéâtres. On venait pour rire, être surpris… ou carrément terrifié !</p>
<h3>Les origines du cirque… chez les Romains !</h3>
<p>À l’époque de la Rome antique, le « circus » n’était pas un chapiteau avec des clowns, mais une immense arène en plein air, sans toit, où l’on assistait à des courses de chars, des combats de gladiateurs, des spectacles avec des animaux, et même des batailles navales reconstituées (pour de vrai, avec de l’eau !). Le plus célèbre était le <em>Circus Maximus</em>, capable d’accueillir 250 000 personnes (nous sommes 600 ans avant <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus-Christ">Jésus-Christ</a>) ! Il était en pierre, très long (400 m), avec des places réservées aux gens importants. Une telle capacité était impressionnante : entre un cinquième et un quart de la population de Rome pouvaient s’y rassembler en même temps. Le cirque n’était pas seulement un lieu de divertissement, mais un véritable outil de cohésion sociale et de pouvoir politique.</p>
<p>Contrairement à d&rsquo;autres spectacles de l&rsquo;époque, hommes et femmes pouvaient y assister ensemble — c’était rare !</p>
<p>Mais attention…Certains spécialistes et historiens affirment que ces grands cirques romains n&rsquo;ont rien à voir avec le cirque moderne (avec ses numéros artistiques sous un chapiteau). Mais d’autres pensent qu’on peut retracer l’histoire du cirque depuis ces spectacles romains, en passant par les troubadours, saltimbanques, et jongleurs du Moyen Âge, jusqu’à Philip Astley au XVIIIe siècle, inventeur du cirque moderne.</p>
<h3>Et après Rome ?</h3>
<p>Quand l’Empire romain s’effondre, les grands cirques tombent en ruine. Mais les spectacles ne disparaissent pas ! Des artistes voyagent de ville en ville, avec leurs animaux et leurs numéros, pour animer les foires populaires comme la célèbre foire de Bartholomew à Londres.</p>
<h3>Le Moyen Âge et les saltimbanques</h3>
<p>Au Moyen Âge, ce sont surtout les saltimbanques qui « font le show » : des artistes ambulants qui vont de village en village pour faire rire et émerveiller avec leurs tours de magie, leurs équilibres, leurs animaux savants ou leurs histoires incroyables. Les bateleurs du Moyen-âge sont les rois du spectacle de rue. Jongleurs, cracheurs de feu, acrobates ou dresseurs d’animaux, ils étonnaient les foules avec des numéros parfois risqués, souvent drôles, toujours spectaculaires. On les accueille sur les places des marchés… mais pas toujours très gentiment : on les trouve parfois un peu bizarres ou trop exubérants.  Leur art populaire, parfois moqué par les puissants, a pourtant inspiré l’esprit même du cirque.</p>
<h3>Le grand tournant : le XVIIIᵉ siècle</h3>
<p>C’est au XVIIIᵉ siècle que le mot « cirque » apparaît vraiment. Et devinez quoi ? Ce sont les chevaux qui sont à l’origine du tout premier cirque moderne ! Un certain Philip Astley, ancien soldat anglais très doué en voltige, décide de montrer ses prouesses sur un cheval… dans une piste ronde (pratique pour ne pas tomber).</p>
<p>Petit à petit, son spectacle s’enrichit : il fait venir des clowns pour faire rire, des bateleurs pour impressionner, des <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/22943-toujours-plus-haut-toujours-plus-fou-lincroyable-ascension-des-sauts-perilleux">acrobates pour émerveiller</a>, et même des musiciens pour donner du rythme à tout ça. Le public en redemande, l’ambiance est magique… Le cirque moderne vient tout juste de faire son entrée en scène ! Le succès ne tarde pas à franchir les frontières : en 1772, Louis XV lui-même l’invite à venir en France. Astley s’installe à Paris en 1774, dans le manège de Razade, un écuyer royal. Mais il voit plus grand : en 1783, il acquiert un vaste terrain à l’entrée du Faubourg du Temple et y ouvre, le 16 octobre, son propre cirque, baptisé « Amphithéâtre anglais ». C’est un véritable bijou : une salle ronde, deux rangées de loges, et plus de 2 000 bougies pour éclairer les numéros. Pendant l’hiver, le public s’y presse pour admirer des figures de voltige, des démonstrations de force, d’agilité, et des numéros aussi impressionnants que drôles.</p>
<p>Le cirque devient peu à peu un art à part entière.</p>
<p>🎪 Le cirque avec chapiteau</p>
<p>Le chapiteau arrive un peu plus tard : on veut un toit pour s’abriter du vent et de la pluie… et créer une ambiance magique. C’est le cirque que l&rsquo;on connait aujourd’hui : une grande tente, une piste ronde, une fanfare joyeuse et des numéros incroyables !</p>
<p>🤸‍♀️ Et aujourd’hui ?</p>
<p>Le cirque continue d’évoluer ! Certains gardent la tradition avec les clowns et les animaux, d’autres — comme le Cirque du Soleil — inventent un cirque sans paroles, sans animaux, mais avec des numéros artistiques, de la poésie, des costumes féériques et des effets visuels saisissants.</p>
<p>&nbsp;</p>
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