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	<title>Economie Archives - Culture générale</title>
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	<description>Toutes les réponses aux questions de culture générale que vous ne vous poseriez pas !</description>
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		<title>Le portage salarial vous connaissez ?</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/19468-le-portage-salarial-vous-connaissez</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 10:14:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/19468-le-portage-salarial-vous-connaissez"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2020/07/work-3262150_1920-200x200.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2020/07/work-3262150_1920-200x200.jpg 200w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/2020/07/work-3262150_1920-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a>C’est un terme qui est encore peu connu du grand public, pourtant, ceux qui s’intéressent aux questions d’emploi le croisent de plus en plus souvent. C’est à partir des années 80 qu’apparaît ce nouveau concept en France, mais cet accès à l’entrepreneuriat se développe sérieusement depuis environ 2000. En 2018, d’après la Fédération des entreprises de portage salarial (FEPS), il concernait 86 000 personnes en France. D’où sort cet OVNI ? C’est au cours des années 1980 qu’apparaît une nouvelle idée de forme de travail pour aider les cadres seniors (plus de 45 ans) à se reclasser : le portage salarial. La période est économiquement difficile. Des cadres perdent leur emploi dans des restructurations et ont des difficultés à « rebondir ». D’autres hésitent bien souvent à quitter un poste pour un autre dont ils ne sont pas certains qu’il leur convienne ! Des sociétés se constituent alors dans les années 1990[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un terme qui est encore peu connu du grand public, pourtant, ceux qui s’intéressent aux questions d’emploi le croisent de plus en plus souvent. C’est à partir des années 80 qu’apparaît ce nouveau concept en France, mais cet <a href="https://www.webportage.com/guide-du-portage-salarial">accès à l’entrepreneuriat</a> se développe sérieusement depuis environ 2000. En 2018, d’après la Fédération des entreprises de portage salarial (FEPS), il concernait 86 000 personnes en France.</p>
<p><strong>D’où sort cet OVNI ?</strong></p>
<p>C’est au cours des années 1980 qu’apparaît une nouvelle idée de forme de travail pour aider les cadres seniors (plus de 45 ans) à se reclasser : le portage salarial. La période est économiquement difficile. Des cadres perdent leur emploi dans des restructurations et ont des difficultés à « rebondir ». D’autres hésitent bien souvent à quitter un poste pour un autre dont ils ne sont pas certains qu’il leur convienne ! Des sociétés se constituent alors dans les années 1990 pour proposer un accompagnement à ces personnes en leur permettant de cumuler une liberté de mouvement et de choix de leurs missions, tout en conservant la sécurité du salariat. Progressivement, cette solution de travail s’est ouverte à un plus large public et s’est structurée.</p>
<h3><strong>Un statut à part entière.</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Encadré par la loi depuis 2008, il s’agit d’une relation contractuelle entre un « salarié porté », une société de portage salarial et une entreprise cliente. Le salarié porté démarche les entreprises qui l’intéressent compte-tenu de ses qualifications et de son expérience. Il négocie les conditions de réalisation des sa ou ses missions et sa rémunération comme s’il était à son compte. Mais il signe un contrat en bonne et due forme avec cette structure (il est donc salarié !) qui, elle-même, signe un accord de prestation commerciale avec l’entreprise cliente.</p>
<h3><strong>Mais qu’est-ce que ça change ?</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le principal avantage du portage salarial est d’allier une activité professionnelle de type indépendante à un statut de salarié en CDD ou CDI. En effet, le salarié utilisant le portage salarial trouve ses propres clients et négocie ses conditions de travail mais ne crée pas d’entreprise. C’est la société de portage salarial qui s’occupe de la gestion administrative (déclarations diverses, cotisations salariales, patronales, retraite, bulletins de salaire, etc..) de son activité, jouant l’intermédiaire entre son salarié et l’entreprise cliente. La protection sociale du salarié porté (maladie, chômage, retraite) est donc plus intéressante tout en gardant l’autonomie d’un entrepreneur.</p>
<h3><strong>Et c’est pour tout le monde ?</strong></h3>
<p>Assez simple d’accès, le statut de salarié porté est réservé à des personnes ayant un niveau de diplôme minimal bac +2, ou bénéficiant d’une expérience significative d’au moins 3 ans dans le domaine concerné permettant de prétendre à une rémunération mensuelle minimale brute totale d’environ 2 500 €. Il s’adresse donc plus généralement dans les faits à des cadres. Il couvre une gamme de <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/19431-aptonymes-ou-dis-moi-ton-nom-je-te-dirai-ton-metier">métiers</a> très large comme l’informatique, l’industrie, le <a href="https://www.wikiwand.com/fr/BTP_(homonymie)">BTP</a> (bâtiments et travaux publics), l’immobilier ou la finance par exemple. Certains métiers sont cependant exclus : les professions réglementées, telles que les médecins, les notaires ou encore les comptables ne peuvent pas exercer en portage salarial. Les prestations de services à la personne (baby-sitting et aide-maternelle, petits travaux, cours de soutien, entretien de jardins à domicile&#8230;) sont également incompatibles avec le portage salarial.</p>
<p>Le portage salarial propose donc une large palette d’activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Il couvre une gamme de <a href="https://www.culture-generale.fr/divers/19431-aptonymes-ou-dis-moi-ton-nom-je-te-dirai-ton-metier">métiers</a> très large comme l’informatique, l’industrie, le <a href="https://www.wikiwand.com/fr/BTP_(homonymie)">BTP</a> (bâtiments et travaux publics), l’immobilier ou la finance par exemple.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Alors ?&#8230; Cela vous donne-t-il des idées pour vous lancer dans une nouvelle aventure professionnelle ?</strong></p>
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		<title>Une monnaie sans les sous</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/divers/16516-sans-le-sous</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/divers/16516-sans-le-sous"><img align="left" hspace="5" width="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/bitcoin-2902690_960_720-300x210.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>On en parle de plus en plus. Elle prend de nombreux noms: crypto-monnaie (ce qui veut dire monnaie cachée) / monnaie virtuelle / monnaie digitale / monnaie dématérialisée. Elle fait rêver par les gains possibles grâce à la spéculation. Elle est détestée et décriée par certains, voire même interdite dans certains pays. Qu’est-ce que la monnaie virtuelle ? Un système d’échange local. Les monnaies virtuelles existent depuis assez longtemps, se présentant comme une alternative au troc. Il s’agit au départ d’un outil de paiement inventé par un groupe d’utilisateurs pour régler des échanges entre eux (de biens ou de services par exemple), sans utiliser de monnaie officielle. C’est un système d’échange local, c&#8217;est-à-dire très limité géographiquement. Les utilisateurs choisissent un nom à leur « monnaie », fixent d’un commun accord un capital de départ pour chacun, puis décident entre eux de la valeur d’un service ou d’un bien. Cette « monnaie » n’a pas de[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-16518 alignleft" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/bitcoin-2902690_960_720-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/bitcoin-2902690_960_720-300x210.jpg 300w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/bitcoin-2902690_960_720-768x538.jpg 768w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/bitcoin-2902690_960_720-704x494.jpg 704w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/bitcoin-2902690_960_720.jpg 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />On en parle de plus en plus. Elle prend de nombreux noms: crypto-monnaie (ce qui veut dire monnaie cachée) / monnaie virtuelle / monnaie digitale / monnaie dématérialisée. Elle fait rêver par les gains possibles grâce à la <a href="https://www.wikiwand.com/fr/Sp%C3%A9culation" target="_blank" rel="noopener">spéculation</a>. Elle est détestée et décriée par certains, voire même interdite dans certains pays. Qu’est-ce que la monnaie virtuelle ?</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Un système d’échange local.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Les monnaies virtuelles existent depuis assez longtemps, se présentant comme une alternative au troc. Il s’agit au départ d’un outil de paiement inventé par un groupe d’utilisateurs pour régler des échanges entre eux (de biens ou de services par exemple), sans utiliser de monnaie officielle. C’est un système d’échange local, c&rsquo;est-à-dire très limité géographiquement. Les utilisateurs choisissent un nom à leur « monnaie », fixent d’un commun accord un capital de départ pour chacun, puis décident entre eux de la valeur d’un service ou d’un bien. Cette « monnaie » n’a pas de support physique, pièces ou billets par exemple. Il ne s’agit pas de s’enrichir, mais de faciliter des échanges entre personnes qui se connaissent.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Du système d’échange local à un système d’échange universel ?</strong></p>
<p style="text-align: justify">Avec la mondialisation et le développement d’internet, certaines entreprises ont décidé de créer sur ce principe de base des monnaies virtuelles pour effectuer des transactions en interne : le Linden Dollar ou les crédits Facebook par exemple. Rapidement, certains ont voulu en faire une monnaie universelle, comme le Bitcoin ou le LEOcoin. Pas de banque, peu de frais, peu de taxes (pour l’instant) et des transactions anonymes sont ses plus gros avantages. Pourtant, elles sont encore peu accessibles au grand public.</p>
<p style="text-align: justify">Enfin, comme pour le Bitcoin, une cotation s’est établie avec les monnaies officielles, ce qui donne lieu à d’importantes spéculations et effraie beaucoup de monde. En effet, ces monnaies restent virtuelles, c&rsquo;est-à-dire sans aucune garantie quant à leur valeur réelle ni quant à la possibilité de les ré-échanger contre une monnaie officielle !</p>
<p style="text-align: justify">Qui sait si la crypto-monnaie restera cachée pour quelques initiés ou si elle sera évanescente et disparaitra à jamais ? De toute façon; on sait bien que <a href="https://www.culture-generale.fr/expressions/2001-origine-de-lexpression-largent-na-pas-dodeur">l&rsquo;argent n&rsquo;a pas d&rsquo;odeur</a> !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Aujourd’hui est un jour noir</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/15272-aujourdhui-est-un-jour-noir</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Axelle Rousse_Redacxelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 12:22:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[évènement]]></category>
		<category><![CDATA[soldes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/15272-aujourdhui-est-un-jour-noir"><img align="left" hspace="5" width="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/black-friday-1042311_960_720-1-300x145.png" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="black-friday-1042311_960_720" title="" /></a>NO STRESS : il n’y a pas de deuil national ou de mauvaises nouvelles médiatiques; aujourd’hui c’est le Black Friday ou Vendredi fou.  Il ne s’agit pas non plus du dernier Stephen King, mais d’un évènement qui tient son origine d’une pratique répandue au Canada et aux États-Unis. Se déroulant le lendemain de la célébration de Thanksgiving, le Black Friday (vendredi noir), est le signal sonnant et trébuchant lancé par les commerçants pour inviter les consommateurs à commencer leurs achats de Noël. A coup de réductions faramineuses, de soldes phénoménaux, et de promos imbattables, le Black Friday met souvent dans le rouge le compte des américains qui sont plus de 100 millions à faire leurs achats en ce jour noir.  Les gens s’emballent au lieu de leurs cadeaux et des dérapages réguliers ont lieu, tels que le piétinement des employés et des clients. De nombreux pays dans le monde se sont inspirés[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-15284 alignleft" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/black-friday-1042311_960_720-1-300x145.png" alt="black-friday-1042311_960_720" width="300" height="145" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/black-friday-1042311_960_720-1-300x145.png 300w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/black-friday-1042311_960_720-1-768x371.png 768w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/black-friday-1042311_960_720-1-704x340.png 704w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/black-friday-1042311_960_720-1.png 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />NO STRESS : il n’y a pas de deuil national ou de mauvaises nouvelles médiatiques; aujourd’hui c’est le <strong>Black Friday</strong> ou <strong>Vendredi fou</strong>.  Il ne s’agit pas non plus du dernier Stephen King, mais d’un évènement qui tient son origine d’une pratique répandue au Canada et aux États-Unis.</p>
<p>Se déroulant le lendemain de la célébration de <strong>Thanksgiving</strong>, le Black Friday (vendredi noir), est le signal sonnant et trébuchant lancé par les commerçants pour inviter les consommateurs à commencer leurs achats de Noël. A coup de réductions faramineuses, de soldes phénoménaux, et de promos imbattables, le Black Friday met souvent dans le rouge le compte des américains qui sont plus de 100 millions à faire leurs achats en ce jour noir.  Les gens s’emballent au lieu de leurs cadeaux et des dérapages réguliers ont lieu, tels que le piétinement des employés et des clients.</p>
<p>De nombreux pays dans le monde se sont inspirés de cette journée particulièrement commerciale pour proposer à leurs ressortissants de tous se ruiner le même jour (oups, lapsus révélateur; veuillez lire, de tous consommer le même jour). A Panama, vous pourrez faire chauffer votre carte bleue le « <strong>viernes negro</strong> », alors qu’à Mexico cela se passera pendant « <strong>El buen fin</strong> » et en Inde le « <strong>Cyber day</strong> ». En France, la tradition a été reprise depuis quelques années. Le folklore y est cependant moins dangereux  qu’en Amérique du Nord puisque  la foule de Français avides de promotions et de sensations se presse principalement derrière les vitrines virtuelles de grandes enseignes de vente en ligne.  Il faut quand même vite se presser (pléonasme !) car les coupons de réductions et autres pourcentages ne seront utilisables que pendant les 24h de ce jour béni (noircissez-le sur votre agenda). A vous d’imiter les cow boys américains et de dégainer vite votre souris pour dépenser moins tout en achetant…c’est ça le progrès !</p>
<p style="text-align: center">Attention! Quand vous aurez lu ce message, il ne vous restera que 12 heures!</p>
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		<title>Maersk, leader inconnu</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/15057-maersk-leader-inconnu</link>
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		<dc:creator><![CDATA[yarek]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 16:05:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[maersk]]></category>
		<category><![CDATA[mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/15057-maersk-leader-inconnu"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/Maersk-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="Maersk" title="" /></a>Il n&#8217;est pas de coutume sur culture générale de faire le promotion d&#8217;une entreprise ou de faire connaître une marque. Il m&#8217;a paru néanmoins intéressant de présenter une des sociétés les importantes au monde, leader dans son domaine et néanmoins très méconnue du grand public. Si vous n&#8217;êtes pas un marin d&#8217;eau douce (ni un bachi bazouk, ni un docker en grève), il est probable que vous n&#8217;ayez jamais entendu parler de Maersk. Fait qui devrait être étonnant  lorsque 90% des choses que vous possédez ont été acheminées à travers la mer et cette compagnie à elle seule en assure 16%. Il est donc très probable que votre iphone ou votre téléviseur a voyagé dans les containers de Maersk: Bienvenue dans la mondialisation , du monde féerique du conteneur, et du fret. Cette société danoise fondée en 1928, emploie près de 110,000 personnes dans le monde est aussi la société la[...]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-15062 size-medium" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/Maersk-300x206.jpg" alt="Maersk" width="300" height="206" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/Maersk-300x206.jpg 300w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/Maersk-768x528.jpg 768w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/Maersk-704x484.jpg 704w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/Maersk.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Il n&rsquo;est pas de coutume sur culture générale de faire le promotion d&rsquo;une entreprise ou de faire connaître une marque. Il m&rsquo;a paru néanmoins intéressant de présenter une des sociétés les importantes au monde, leader dans son domaine et néanmoins très méconnue du grand public.</p>
<p>Si vous n&rsquo;êtes pas un marin d&rsquo;eau douce (ni un bachi bazouk, ni un docker en grève), il est probable que vous n&rsquo;ayez jamais entendu parler de Maersk. Fait qui devrait être étonnant  lorsque 90% des choses que vous possédez ont été acheminées à travers la mer et cette compagnie à elle seule en assure 16%.<br />
Il est donc très probable que votre iphone ou votre téléviseur a voyagé dans les containers de Maersk: Bienvenue dans la mondialisation , du monde féerique du conteneur, et du fret.</p>
<p>Cette société danoise fondée en 1928, emploie près de 110,000 personnes dans le monde est aussi la société la plus importante au Danemark.  C&rsquo;est aussi la première compagnie maritime au monde et le plus grand armateur porte conteneur. Activités variées comme prospection pétrolière, exploitation de plateformes pétrolières, commerce de détail, et même transport aérien. Désormais son logo d&rsquo;une étoile à 7 branches sur fond bleu vous sera familier et vous le retrouverez dans tous les ports du monde.</p>
<p>Voici un dernier petit fait insolite sur le transport maritime: les femmes ne représentent que 2% des équipages dans le monde et les philippins en représentent un tiers avec plus de 250,000 marins en activité.</p>
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		<title>Qui peut bien vouloir la faillite de la Grèce ?  Part 2</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/9000-qui-peut-bien-vouloir-la-faillite-de-la-grece-part-2</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mycroft]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 14:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Gréce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/9000-qui-peut-bien-vouloir-la-faillite-de-la-grece-part-2"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/864059912_d96a2384971-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>&#8211; « Inspecteur, nous n&#8217;avons trouvé aucune correspondance pour les marques qui sont à l&#8217;origine du meurtre. Ce ne peut pas être l’œuvre d’extraterrestres !  » &#8211; « Peut-être parcqu&#8217;il n&#8217;y aucune trace, du moins à l&#8217;extérieur&#8230; Cessez de dire des inepties et faites une analyse toxicologique ». &#160; On arrive maintenant à la partie purement technique de « l&#8217;assassinat ». Attention, c&#8217;est complexe, mais logique. Considérant tout cela, qui peut vouloir que la Grèce se prenne un interdit bancaire mondial ? Rappelez-vous, les États ont eu besoin (et ont toujours besoin) de se financer pour renflouer leurs banques. Ils ont pour cela émis des obligations sur les marchés (le plus souvent des Bons du Trésor), afin de lever des fonds. Ces obligations ont été accompagnées d&#8217;assurances, appelées CDS. Le CDS est l&#8217;arme du crime dans cette affaire. Un investisseur place de l&#8217;argent en achetant de la dette. Il peut assurer son placement en le[...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/economie/9000-qui-peut-bien-vouloir-la-faillite-de-la-grece-part-2">Qui peut bien vouloir la faillite de la Grèce ?  Part 2</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
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<p>&#8211; « Peut-être parcqu&rsquo;il n&rsquo;y aucune trace, du moins à l&rsquo;extérieur&#8230; Cessez de dire des inepties et faites une analyse toxicologique ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On arrive maintenant à la partie purement technique de « l&rsquo;assassinat ». Attention, c&rsquo;est complexe, mais logique.</p>
<p>Considérant tout cela, qui peut vouloir que la Grèce se prenne un interdit bancaire mondial ? Rappelez-vous, les États ont eu besoin (et ont toujours besoin) de se financer pour renflouer leurs banques. Ils ont pour cela émis des obligations sur les marchés (le plus souvent des Bons du Trésor), afin de lever des fonds. Ces obligations ont été accompagnées d&rsquo;assurances, appelées CDS.</p>
<p>Le CDS est l&rsquo;arme du crime dans cette affaire. Un investisseur place de l&rsquo;argent en achetant de la dette. Il peut assurer son placement en le faisant assurer. Pour cela, il souscrit un CDS, et sans avancer de fonds, il est assuré contre le non-remboursement de son prêt. En plus de cela, le CDS lui rapporte de l&rsquo;argent tant que l&rsquo;assurance court (une sorte de « prime de risque » qui augmente avec le risque de faillite) . Si l&rsquo;investisseur ne peut récupérer son investissement, l&rsquo;assurance se déclenche, et il peut récupérer sa mise, en plus des intérêts empoché durant la période du contrat d&rsquo;assurance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Donc en achetant ces assurances, on réalise un bénéfice double si on est remboursé : d&rsquo;une part, <span style="text-decoration: underline"><strong>le prêt lui-même</strong></span>, <strong>mise + intérêts</strong> et d&rsquo;autre part,<strong><span style="text-decoration: underline"> le </span><span style="text-decoration: underline">CDS</span></strong>, <strong>mise (nulle, je le rappelle) + prime de risque</strong>. Il se trouve que certains petits malins ont acheté les assurances <strong>SANS</strong> acheter les obligations (donc sans financer la Grèce). Ce sont donc eux qui ont intérêts à ce que la Grèce fasse faillite, pour empocher le montant de l&rsquo;assurance qu&rsquo;ils ont contracté. J&rsquo;espère que vous avez  compris, ça a été assez long à rédiger pour que ce soit compréhensible</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211; « Bien vu inspecteur. Le poison ( NDR : Jeu de mot subtil avec « actifs toxiques ») était effectivement l&rsquo;arme du crime. »</p>
<p>&#8211; « Souvenez-vous, une fois que vous avez éliminé l&rsquo;impossible, ce qui reste aussi improbable soit-il, est forcément la vérité »</p>
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		<item>
		<title>Qui peut bien vouloir la faillite de la Grèce ?  Part 1</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/8748-qui-peut-bien-vouloir-la-faillite-de-la-grece-part-1</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mycroft]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Dec 2012 07:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[financiére]]></category>
		<category><![CDATA[Gréce]]></category>
		<category><![CDATA[subprimes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/8748-qui-peut-bien-vouloir-la-faillite-de-la-grece-part-1"><img align="left" hspace="5" width="200" height="200" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/864059912_d96a238497-200x200.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Petite leçon d&#8217;économie trééééééés simplifiée, d&#8217;abord, parce que je ne suis pas un expert, juste un curieux, et ensuite parce que sinon ce billet serait excessivement long. Et je me suis rendu compte qu&#8217;il est tellement long qu&#8217;il sera en deux parties. &#160; « Inspecteur Lestrade. Le corps de la Grèce a été retrouvé exsangue au beau milieu de l&#8217;Europe. Chargez-vous de ça, je veux un travail rapide et efficace » « Bien commissaire. Vous, envoyez une équipe et dites leurs d&#8217;attendre mon arrivée ! » Examinons tout d&#8217;abord la scène du crime. Pour cela, revenons un peu en arrière : En 2008, le monde entier découvre la crise des subprimes. L&#8217;immobilier se casse la gueule perd la quasi-totalité de sa valeur. On assiste à la chute des cours. Les banques perdent des milliards. Mais les ménages américains ont acheté leurs maisons à crédit. Problème : ce crédit est à taux variable, c&#8217;est-à-dire que[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/864059912_d96a238497.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-9045" alt="" src="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/864059912_d96a238497-225x300.jpg" width="225" height="300" srcset="https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/864059912_d96a238497-225x300.jpg 225w, https://www.culture-generale.fr/wp-content/uploads/864059912_d96a238497.jpg 375w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a>Petite leçon d&rsquo;économie trééééééés simplifiée, d&rsquo;abord, parce que je ne suis pas un expert, juste un curieux, et ensuite parce que sinon ce billet serait excessivement long. Et je me suis rendu compte qu&rsquo;il est tellement long qu&rsquo;il sera en deux parties.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Inspecteur Lestrade. Le corps de la Grèce a été retrouvé exsangue au beau milieu de l&rsquo;Europe. Chargez-vous de ça, je veux un travail rapide et efficace »</p>
<p>« Bien commissaire. Vous, envoyez une équipe et dites leurs d&rsquo;attendre mon arrivée ! »</p>
<p>Examinons tout d&rsquo;abord la scène du crime.</p>
<p>Pour cela, revenons un peu en arrière : En 2008, le monde entier découvre la crise des subprimes. L&rsquo;immobilier<del> se casse la gueule</del> perd la quasi-totalité de sa valeur. On assiste à la chute des cours. Les banques perdent des milliards. Mais les ménages américains ont acheté leurs maisons à crédit. Problème : ce crédit est à taux variable, c&rsquo;est-à-dire que les taux auxquels les ménages ont emprunté peuvent varier, et immanquablement, les banques pour se renflouer, les ont fait exploser. Des milliers de gens se retrouvent à la rue faute de pouvoir rembourser leur crédit, même en vendant leurs maisons, puisqu&rsquo;elles ne valent plus rien ! Mais quel rapport avec les Grecs ? Patience, on y arrive.</p>
<p>Ainsi donc, les banques se retrouvent avec des milliers de maisons vides, qu&rsquo;elles ne peuvent vendre ( ce qui fait encore baisser les prix, mais bon au point où ça en est, on est plus à une baisse prés&#8230;). Manque de chance, ce sont les grosses banques, et quand je dis grosses, je veux dire TRÈS GROSSES, celles sans qui le système disparaitrait purement et simplement, qui sont touchées. A ce niveau là, toutes les banques, fonds d&rsquo;investissements, établissements financiers quelconques, sont liés. Comme il y a un risque d&rsquo;effet domino, les États des divers pays se portent alors garants pour leurs banques , en alimentant leurs propres dettes. La Grèce souffrant déjà de finances publiques en mauvais état, cette crise menace donc le pays de faillite.</p>
<p>Voila donc pour la chronologie du meurtre.</p>
<p>« Inspecteur, que voulez-vous qu&rsquo;on fasse du corps ? »</p>
<p>« Envoyez-le au labo pour autopsie. On devrait trouver des indices sur ce qui s&rsquo;est passé. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>To be continued&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une Licence IV ?</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/6330-quest-ce-quune-licence-iv</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jika]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 20:02:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de la consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Licence 4]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/6330-quest-ce-quune-licence-iv"><img align="left" hspace="5" width="200" src="https://licence-4-bs-consulting.com/img/licence.gif" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>A l’occasion d’une sérieuse biture dans un bar louche de la capitale*, je me suis demandé d’une part ce qu’était, précisément, la fameuse Licence IV exposée derrière le comptoir, et d’une manière plus générale, ce qu’étaient ces licences, et quelles étaient les licences I, II, III, etc. Peut-être y avait-il parmi elle la fameuse License To Kill, chère à James Bond (vous savez, là, le célèbre ornithologue !). Finalement, c’est moins sexy que ce à quoi je m’attendais, les licences I à IV ne concernant que les débits de boissons alcoolisées : &#8211; La licence de 2ème catégorie, dite « licence de boissons fermentées » ou « licence II » permet de proposer des boissons du 2ème groupe (vin, bière, cidre, poiré, hydromel, vins doux naturels, crèmes de cassis, jus de fruits ou de légumes fermentés comportant de 1,2° à 3° d&#8217;alcool). &#8211; La licence de 3ème catégorie, dite « licence restreinte » ou « licence III »[...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/economie/6330-quest-ce-quune-licence-iv">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une Licence IV ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft" style="margin: 2px 7px" src="https://licence-4-bs-consulting.com/img/licence.gif" alt="" width="230" height="329" />A l’occasion d’une sérieuse biture dans un bar louche de la capitale*, je me suis demandé d’une part ce qu’était, précisément, la fameuse Licence IV exposée derrière le comptoir, et d’une manière plus générale, ce qu’étaient ces licences, et quelles étaient les licences I, II, III, etc.</p>
<p style="text-align: justify">Peut-être y avait-il parmi elle la fameuse License To Kill, chère à James Bond (vous savez, là, <a href="http://www.culture-generale.fr/histoire/4860-qui-est-james-bond" target="_blank">le célèbre ornithologue</a> !).</p>
<p style="text-align: justify">Finalement, c’est moins sexy que ce à quoi je m’attendais, les licences I à IV ne concernant que les débits de boissons alcoolisées :</p>
<p>&#8211; La licence de 2ème catégorie, dite « licence de boissons fermentées » ou « licence II » permet de proposer des boissons du 2ème groupe (vin, bière, cidre, poiré, hydromel, vins doux naturels, crèmes de cassis, jus de fruits ou de légumes fermentés comportant de 1,2° à 3° d&rsquo;alcool).</p>
<p>&#8211; La licence de 3ème catégorie, dite « licence restreinte » ou « licence III » permet de proposer des boissons des 2 premiers et du 3ème groupe (vins de liqueur, apéritifs à base de vin, liqueurs de fraises, framboises, cassis ou cerises ne titrant pas plus de 18° d&rsquo;alcool pur).</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; La licence de 4ème catégorie, dite « grande licence », « licence de plein exercice » ou « licence IV » permet de proposer les boissons du 2ème, 3ème , 4ème groupe (rhums, et alcools provenant de la distillation) et du 5ème groupe (toutes autres boissons alcooliques, dont notamment les premix, boissons composées de soda et d&rsquo;alcool).</p>
<p style="text-align: justify">Oui, mais la licence I, alors ? C’est tout simplement celle qui permettait, jusqu’à sa disparition, de vendre des boissons sans alcool, que ce soit à consommer sur place ou à emporter.</p>
<p style="text-align: justify">A noter que la création de Licence IV est interdite. Seul le rachat, puis une mutation, une translation ou un transfert permet de l&rsquo;exploiter.</p>
<p style="text-align: justify">De même, les débits de boissons temporaires, ouverts à l&rsquo;occasion d&rsquo;une foire ou d&rsquo;une fête publique, et dont l&rsquo;ouverture nécessite uniquement une autorisation municipale, et, le cas échéant, l&rsquo;avis conforme du commissaire général de l&rsquo;exposition dans le cas de foires ou expositions organisées par l&rsquo;Etat ou les collectivités publiques.</p>
<p style="text-align: justify">Une licence de débit de boissons peut être périmée et tout débit de 2ème, 3ème ou de 4ème catégorie qui n&rsquo;est pas exploité depuis plus de 3 ans est considéré comme supprimé et ne peut plus être transmis.</p>
<p style="text-align: justify">Pour en finir sur le sujet, les débits de boissons qui ne vendent que des consommations alcooliques à emporter doivent détenir une licence dont les modalités de délivrance sont simplifiées :</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; la « petite licence à emporter » permet de vendre des boissons du 2ème groupe (vin, bière, cidre, poiré, hydromel, vins doux naturels, crèmes de cassis, jus de fruits ou de légumes fermentés comportant de 1,2° à 3° d&rsquo;alcool).</p>
<p style="text-align: justify">&#8211; la « licence à emporter » permet de vendre tout type de boissons, sans limitation de titrage d&rsquo;alcool.</p>
<p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">A LA VOTRE !</p>
<p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">* C&rsquo;est une blague, je ne bois pas d&rsquo;alcool ^_^</p>
<p style="text-align: justify">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">Article licencieux simultanément publié sur <a href="http://memesprit.fr" target="_blank">Memesprit</a> !</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/economie/6330-quest-ce-quune-licence-iv">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une Licence IV ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourboire : Le bon usage</title>
		<link>https://www.culture-generale.fr/economie/3597-pourboire-le-bon-usage</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Billx]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 07:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[pourboire]]></category>
		<category><![CDATA[usage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.culture-generale.fr/?p=3597</guid>

					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/3597-pourboire-le-bon-usage"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Même si on a tendance à le croire en désuétude, le pourboire reste  incontournable dans certains pays  et de bon ton  dans certains « milieux ». Voici donc une liste qui vous éclairera sur le montant à « lâcher » selon les pays dans lesquels vous serez peut-être amené à voyager, histoire de ne pas passer pour un rat : Allemagne/Autriche/Bulgarie : Il est insultant de ne pas laisser au moins 5 à 10% du montant de la note. On donne cet argent en main propre au serveur. Afrique du sud : C&#8217;est de 10 à 15%. Et il est très mal perçu d&#8217;oublier. Angleterre/ Ecosse/Irlande/ Pays de Galles : Le salaire des serveurs étant très faible, il est obligatoire de laisser entre 10 et 15%. Belgique : Comme en France, le service est compris. Après, c&#8217;est à la libre appréciation du client de laisser quelques pièces ou non. Canada/ Etats-Unis : Le paiement par carte bancaire est de mise dans ces[...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/economie/3597-pourboire-le-bon-usage">Pourboire : Le bon usage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Même si on a tendance à le croire en désuétude, le pourboire reste  incontournable dans certains pays  et de bon ton  dans certains « milieux ». Voici donc une liste qui vous éclairera sur le montant à « lâcher » selon les pays dans lesquels vous serez peut-être amené à voyager, histoire de ne pas passer pour un rat :</p>
<ul>
<li><strong>Allemagne/Autriche/Bulgarie</strong> : Il est insultant de ne pas laisser au moins 5 à 10% du montant de la note. On donne cet argent en main propre au serveur.</li>
<li><strong>Afrique du sud</strong> : C&rsquo;est de 10 à 15%. Et il est très mal perçu d&rsquo;oublier.</li>
<li><strong>Angleterre/ Ecosse/Irlande/ Pays de Galles</strong> : Le salaire des serveurs étant très faible, il est obligatoire de laisser entre 10 et 15%.</li>
<li><strong>Belgique</strong> : Comme en France, le service est compris. Après, c&rsquo;est à la libre appréciation du client de laisser quelques pièces ou non.</li>
<li><strong>Canada/ Etats-Unis</strong> : Le paiement par carte bancaire est de mise dans ces pays. Le montant du pourboire est indiqué au bas de la facture. De l&rsquo;ordre de 15 à 20%, vous n&rsquo;y échappez donc pas et il rejoint le montant global à payer.</li>
<li><strong>Chine/Thaïlande/Vietnam</strong> : Dans ces contrées, le pourboire n&rsquo;est pas reconnu. Pourtant l&rsquo;essor touristique fait du pourboire un accord tacite (10% de la note). De plus, il est très coutumier de donner au quotidien la « pièce » aux chauffeurs et autres guides.</li>
<li><strong>Danemark/Finlande/Norvège/Suède</strong> : La pratique du pourboire dans les pays scandinaves est désuète. On note toutefois quelques rares exceptions dans les restaurants de luxe (au bon vouloir du client).</li>
<li><strong>Egypte/Inde/ Maroc/Tunisie</strong> : Bien plus que le pourboire (même si celui-ci reste de l&rsquo;ordre de 15% tout de même), c&rsquo;est le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bakchich">bakchich</a> qui reste incontournable dans ces pays. Si le pourboire récompense des services déjà rendus, le bakchich est une somme dont on se fend en prévision de futurs services : Une bonne place dans un théâtre ou un restaurant, une chambre avec vue, une place confortable dans un train&#8230; En inde plus particulièrement, vous serez sollicité au moindre petit service. Mieux vaut donc prévoir une poche bien remplie de pièces de 1 à 5 roupies.</li>
<li><strong>Espagne</strong> : Bien que le service soit compris, il est d&rsquo;usage de laisser 5 à 10%, même aux chauffeurs de taxis.</li>
<li><strong>Grèce</strong> : Les 10% de pourboire se laissent sur la table.</li>
<li><strong>Hongrie</strong> : Même si rien ne l&rsquo;impose, on donne presque toujours de 10 à 15 % de la note. Petite particularité : On réserve aussi ce traitement de faveur aux dentistes et aux médecins.</li>
<li><strong>Italie</strong> : Il y a encore 30 ou 40 ans, le pourboire était un affront car il laissait entendre que le serveur était mal payé. Aujourd&rsquo;hui, les pourboires sont acceptés sans problèmes (et oui, c&rsquo;est la crise hein !) et représentent 10 à 15% de la note quand le service n&rsquo;est pas compris.</li>
<li><strong>Japon</strong> : Ne vous risquez surtout pas à laisser un pourboire. C&rsquo;est considéré comme offensant. On n&rsquo;aime pas être pris pour un mendiant au Japon (tu confirmes Kae ?).</li>
<li><strong>Lettonie/Estonie/Lituanie</strong> : Ne faisant pas partie des moeurs des Pays baltes, le pourboire tend pourtant à se faire une place, mondialisation oblige (10%).</li>
<li><strong>Pologne/Portugal/Russie </strong>: Facultatif. 10% selon le degré de satisfaction laissé par le personnel.</li>
<li><strong>Suisse</strong> : Réputation de pays riche oblige, le pourboire est aboli depuis 1985. Le service est donc compris depuis cette date. Cependant, toutes les professions sus-citées ne sont pas contre de recevoir un petit quelque chose. Pire, en deçà de 10% de la note, c&rsquo;est une injure.</li>
<li><strong>Turquie</strong> : Au restaurant, 10% de pourboire sont volontiers laissés. Par contre, les conducteurs de taxis peuvent « s&rsquo;asseoir dessus ».</li>
</ul>
<p>75% des touristes français mettent la main à la poche. Les allemands, champions du genre, sont près de 90% à laisser piécette(s) ou billet(s). Le pourboire moyen est de 1,50€.</p>
<p>Certains décrivent l&rsquo;ancêtre du pourboire comme les petites pièces que donnaient les seigneurs du Moyen Age à leurs serveurs.</p>
<p>Au XVIIIème siècle un tavernier anglais eut l&rsquo;idée de laisser une boite sur le comptoir dans laquelle les clients pouvaient mettre de l&rsquo;argent afin d&rsquo;être servis plus rapidement. Ces boites se multiplièrent dans les tavernes. Sur celles-ci on pouvait lire l&rsquo;inscription « <strong>T</strong>o <strong>I</strong>nsure <strong>P</strong>romptness » (<em>pour assurer la rapidité</em> &#8211; du service, of course). Je ne vous ferai pas l&rsquo;affront de vous révéler la signification du terme anglais <strong><a href="http://www.mediadico.com/dictionnaire/anglais-francais/tip/1">tip</a></strong> de nos jours.</p>
<p>Au début du XIXème siècle en France, il était coutume de laisser un fond de bouteille aux serveurs ou même de leur offrir un verre pour qu&rsquo;ils se désaltèrent une fois leur service terminé. Puis, on leur donna ensuite quelques pièces&#8230; Pour boire.</p>
<p>N&rsquo;oubliez pas le rédacteur.</p>
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		<title>Dans quel pays le vote est-il obligatoire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bastien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 09:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Géographie]]></category>
		<category><![CDATA[devoir]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[pays]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/geographie/3346-dans-quel-pays-le-vote-est-il-obligatoire"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>En France, le vote est conseillé mais pas obligatoire. Cependant, dans certains pays du globe, il est obligatoire de se présenter aux urnes lors d&#8217;un scrutin, sous peine de sanction financière, administrative voire même carcérale ! Il y a aujourd&#8217;hui quelques pays dans lequel le vote est obligatoire, dans ces pays, le vote n&#8217;est plus seulement un droit, c&#8217;est aussi un devoir : l&#8217;Australie : chaque résident doit s&#8217;inscrire sur les listes électorales et doit se présenter aux urnes à chaque vote sous peine de sanctions financières pouvant aller de 20 $A (13€) jusqu&#8217;à des peines de prison fermes en cas de récidives la Belgique : chaque résident est inscrit automatiquement sur les listes électorales de sa commune et s&#8217;il ne vote pas, il sera redevable d&#8217;une amende de 25 à 125€. En cas de récidive, il peut être radié des listes pendant 10 ans (comme ça il sera tranquille[...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En France, le vote est conseillé mais pas obligatoire. Cependant, dans certains pays du globe, il est obligatoire de se présenter aux urnes lors d&rsquo;un scrutin, sous peine de sanction financière, administrative voire même carcérale !</p>
<p>Il y a aujourd&rsquo;hui quelques pays dans lequel le vote est obligatoire, dans ces pays, le vote n&rsquo;est plus seulement un droit, c&rsquo;est aussi un devoir :</p>
<ul>
<li><strong>l&rsquo;Australie :</strong> chaque résident doit s&rsquo;inscrire sur les listes électorales et doit se présenter aux urnes à chaque vote sous peine de sanctions financières pouvant aller de 20 $A (13€) jusqu&rsquo;à des peines de prison fermes en cas de récidives</li>
<li><strong>la Belgique : </strong>chaque résident est inscrit automatiquement sur les listes électorales de sa commune et s&rsquo;il ne vote pas, il sera redevable d&rsquo;une amende de 25 à 125€. En cas de récidive, il peut être radié des listes pendant 10 ans (comme ça il sera tranquille ?!?)</li>
<li><strong>la Bolivie :</strong> chaque votant reçoit un justificatif lui permettant de recevoir son salaire, la nouvelle constitution bolivienne votée récemment étend le droit de vote à tous les résidents bolivien.</li>
<li><strong>le Brésil :</strong> chaque résident de 18 à 65 ans doit se présenter aux urnes au minimum 1 fois sur 3 sous peine de ne plus pouvoir travailler dans la fonction publique et ne plus pouvoir renouveler des papiers d&rsquo;identités</li>
<li><strong>la Grèce :</strong> chaque résident de plus de 18 ans doit se présenter aux urnes sous peine de voir les délais de ces démarches administratives rallongées</li>
<li><strong>le Luxembourg :</strong> chaque résident de 18 à 70 ans a l&rsquo;obligation de voter sous peine de sanction financière de 100€ pour la première abstention. Ces amendes peuvent monter jusqu&rsquo;à 1000€ en cas de récidive.</li>
</ul>
<p>Dans la plupart des cas, l&rsquo;obligation de vote apporte des dommages collatéraux comme l&rsquo;augmentation de bulletins nuls ou blanc, ne comptant pas dans le résultat final de l&rsquo;élection.</p>
<p>D&rsquo;autres pays d&rsquo;Amérique du sud semblent avoir mis en place une politique de vote obligatoire (Argentine, Costa Rica, et Equateur) mais je n&rsquo;ai pas réussi à trouver de sources suffisantes pour vous en parler. Si vous avez d&rsquo;autres informations, utilisez les commentaires 🙂</p>
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		<title>La crise, les crises… ça remonte à quand tout ça?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bastien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 08:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><a href="https://www.culture-generale.fr/economie/3217-la-crise-les-crises%e2%80%a6-ca-remonte-a-quand-tout-ca"><img align="left" hspace="5" width="200" src="" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a>Cet article a été posté par  Olivier Guimbal dans le cadre du concours de décembre. Dans le contexte actuel, tout le monde parle de la Crise (notez la majuscule), et tout le monde la considère comme source de tous les maux. Beaucoup d’économistes s’accordent à dire que les subprimes sont le point de départ de cet effondrement de l’économie virtuelle : il s’agit de l’éclatement d’une bulle spéculative. Il serait surement prétentieux de vouloir expliquer la crise actuelle. Ceci dit, pour mieux comprendre de quoi il s’agit, laissez moi vous narrer une histoire relativement similaire, considérée comme la première bulle spéculative : la Tulipomanie. Dans un temps fort fort lointain (en 1636 après JC), les habitants des paisibles Provinces Unies (actuels Pays bas, en gros) cultivaient, comme le veut la tradition leur petit coin de jardin. C’est au cours de cet automne 1636 que tout bascula : Las des habituels[...]</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/economie/3217-la-crise-les-crises%e2%80%a6-ca-remonte-a-quand-tout-ca">La crise, les crises… ça remonte à quand tout ça?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cet article a été posté par  <strong><a href="http://olivier.guimbal.com">Olivier Guimbal</a> </strong>dans le cadre du <a href="../concours/3141-concours-de-decembre">concours de décembre</a>.</em></p>
<p>Dans le contexte actuel, tout le monde parle de la Crise (notez la majuscule), et tout le monde la considère comme source de tous les maux.<br />
Beaucoup d’économistes s’accordent à dire que les subprimes sont le point de départ de cet effondrement de l’économie virtuelle : il s’agit de l’éclatement d’une <strong>bulle spéculative</strong>.</p>
<p>Il serait surement prétentieux de vouloir expliquer la crise actuelle. Ceci dit, pour mieux comprendre de quoi il s’agit, laissez moi vous narrer une histoire relativement similaire, considérée comme la première bulle spéculative : la <strong>Tulipomanie</strong>.</p>
<p>Dans un temps fort fort lointain (en 1636 après JC), les habitants des paisibles Provinces Unies (actuels Pays bas, en gros) cultivaient, comme le veut la tradition leur petit coin de jardin.<br />
C’est au cours de cet automne 1636 que tout bascula : Las des habituels lys, roses et lilas, un marchand plus malin que les autres lança une nouvelle marque de fleurs : la tulipe.<em></em><br />
<em></em></p>
<p><em>La tulipe est une plante bulbeuse : la fleur surgit de son bulbe aux beaux jours (avril), après plusieurs mois sans activité !</em></p>
<p>Mais revenons à nos moutons. Les marchands des Provinces Unies crièrent au génie, et pensant que les bulbes de tulipes se vendraient très bien la saison venue, les prix de ceux cis augmentèrent très rapidement.<br />
Très vite, ils atteignirent des prix incroyables ! Et leur progression était telle que tout le monde voulait une part de ce gâteau : marchands, bourgeois, domestiques … tout le monde investissait ses économies pour se lancer dans le bulbe de tulipe.</p>
<p>Pour donner une comparaison : Le salaire annuel moyen de l’époque s’élevait à <strong>150 florins</strong> ; Au plus haut des cours (février 1637), un bulbe rare pouvait se vendre <strong>6700 florins</strong> ! On estime le florin à une dizaine d’euros d’aujourd’hui… faites le calcul ! (source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tulipomanie" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Tulipomanie</a> )</p>
<p>C’est en février que les cours que l’éclatement de la bulle a lieu : les cours chutent brutalement (cf. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Tulip_price_index1.svg" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Tulip_price_index1.svg</a>), et l’économie s’en trouve bouleversée pour des années.</p>
<p>Comme quoi… le schéma n’est pas nouveau !</p>
<p>« La folie est quelque chose de rare chez l&rsquo;individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques. » (Friedrich Nietzsche)</p>
<p>L’article <a href="https://www.culture-generale.fr/economie/3217-la-crise-les-crises%e2%80%a6-ca-remonte-a-quand-tout-ca">La crise, les crises… ça remonte à quand tout ça?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.culture-generale.fr">Culture générale</a>.</p>
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