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C’est dingue comme la décence et/ou l’appât du gain peuvent, parfois, rendre  une histoire erronée ou une fable arrangée.

Ce cher Walt Disney (j’écris cher, mais il n’était pas aussi gentil que ça, j’y reviendrai) n’a pas hésité à modifier l’histoire originale avant de la livrer aux yeux ébahis d’enfants riches (et oui dans les années 1930, le cinéma n’est pas à la portée de tous).

Tous le monde connaît l’histoire : Le loup souffle sur la première maison faite de paille. Celle-ci s’effondre. Le petit cochon  va vite trouver refuge chez son frère qui habite une maison de bois. Le loup souffle sur cette dernière et parvient aussi à la détruire. Les deux cochons détalent alors jusqu’à la maison en briques du troisième pour y être en sécurité. Le loup ne parvient pas, de son souffle, à renverser la maison. Il laisse donc tomber l’affaire pour quelques jours et reviendra avec l’idée de passer par la cheminée. Mais les cochons, à l’affût, décident de faire bouillir une marmite d’eau dans la cheminée. Le loup descend, se brûle et kaï, kaï, kaï, remonte dans la cheminée pour disparaître dans la nature.

Cependant l’histoire originale révèle deux ou trois petites choses plus cruelles, et amusantes :

  • Le deuxième cochon ne construit pas une maison de bois, mais de brindilles.
  • Le loup mange les deux premiers cochons qui jamais ne trouvent refuge chez le dernier.
  • Le loup tombe dans une marmite de soupe dans laquelle il s’ébouillante. Le petit cochon le mangera.
  • Et le meilleur pour la fin : Le loup n’utilisait pas sa bouche pour souffler sur les maisons, il pétait!

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21 commentaires to “La véritable histoire des 3 Petits Cochons”

  1. Olol dit :

    Heu .. source? :/

  2. billx dit :

    Tu trouveras beaucoup de pages sur internet qui confirment mes dires notamment sur wikipédia. J’ai vérifié la veracité de mon article après l’avoir rédigé mais avant de le poster. J’aime faire fonctionner ma mémoire… ;-)

  3. Chichi dit :

    Je suis sceptique pour l’histoire de pet quand même ^^

  4. billx dit :

    C’est une histoire que j’ai beaucoup entendue avant de la lire (il y a longtemps) de mes yeux vus. Il utilise vraiment son fondement!!

  5. OrO dit :

    On veut bien te croire mais peut être pas tous, il vaut mieux citer des sources fiables dans l’article.
    En tout cas, l’histoire est amusante, je suis moi même cochon !

  6. Libellule dit :

    Si je peux me permettre, Billx, j’ai pu déjà constater à plusieurs reprises que Wikipedia n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler une « source fiable » étant donné le fonctionnement même de ce site… alors il vaut mieux toujours se méfier de ce qu’on y trouve…

  7. Fehima dit :

    Tout simplement pour dire que moi aussi j’avais déjà entendu l’histoire des 3 petits cochons avec le loup mangé et les « pets ».

  8. chevrier dit :

    J’utilise parfois wikipedia pour confirmer la teneur de mes billets, mais la plupart du temps je me sers d’autres sites et plus prosaïquement…de bouquins. Non, je ne suis pas un « wikipediaste » forcené.
    Et merci à Fehima, je me sens moins seul d’un coup…

  9. chevrier dit :

    chevrier = Billx

  10. commandant dit :

    Qui aurait cru que les trois petits cochons déclencheraient une telle polémique?

  11. billx dit :

    Oui, les lecteurs ont vraiment de la suite dans les suidés!!

  12. Geoffrey.s dit :

    Pas mal, je connaissais pas et pourtant qu’est ce qu’on a pu me la raconter cette histoire !
    Je remarque que Billx aime bien les cochons aussi …

  13. Billx dit :

    On a tous un cochon qui sommeille en nous….

  14. emule dit :

    hahahaah…genial

  15. commandant dit :

    Petite question subsidiare, qui a écrit l’ »histoire originale » dont tu parles?

  16. Chichi dit :

    Selon Msn Encarta, « les 3 petits cochons » est un conte anonyme anglo-saxon qui daterait d’avant le XVIII siècle.

  17. billx dit :

    Cette histoire n’a pas d’auteur attitré. Fais des recherches
    si tu le veux, mais je suis sûr de moi. Cette histoire m’a même été racontée, il y a quelques années (16 ans en fait, la vache!) quand j’étais en fac d’anglais par mon prof de littérature anglaise et américaine. Il était agrégé et maître de conférence… Il ne m’aurait pas menti tout de même!!

  18. Matilda dit :

    C’est comme lire les contes dans leur version original tout simplement ; on découvre des belles-mères cannibales, des enfants qui n’hésitent pas à trucider la sorcière ; ou encore des princesses qui balancent des grenouille contre un mur parce qu’elles les soulent et en fait ce sont des princes (les grenouilles hein , pas les murs).

  19. Sébastien dit :

    exactement Matilda !

    en fait Walt Disney n’est certainement pas le pire des artistes qui ait modifié un conte, à ce petit jeu, Charles Perrault n’est pas dernier :

    Charles Perrault et ses fameux contes de la mère l’oye. A l’époque, rapellons que les règles en matière de littérature étaient les règles de bienséance (l’histoire ne doit pas choquer ou aller contre les bonnes moeurs de l’époque) et de vraissemblance ( on doit pouvoir y croire, sur ce point, les contes, par essence ne respectent pas totalement la règle, quoi que si les bonnes fées portent des baguettes magiques c’est justement pour donner plus de vraissemblance, le pouvoir des fées tient à leurs baguettes et non à leur nature)

    On le sait bien, Perrault était chef de file des « modernes » dans la luttes des anciens et des modernes, pour autant, il a dû se plier à certaines exigences pour que son ouvrage trouve le succès.

    Lisez les contes avant la réécriture de Perrault vous verrez que c’est beaucoup plus savoureux, avec plus d’aspérités que les contes polis et sages qu’il nous a transmis (mais que j’aime beaucoup malgré tout)

    exemple :

    La belle au bois dormant.
    Pour echapper à un mariage forcé, elle se pique elle même le doigt avec une écharde et tombe dans un sommeil profond.
    Point de prince charmand sur son beau destrier pour l’oter de son sommeil, c’est un fait un chasseur qui vient et qui, en place d’un chaste baiser… abuse d’elle dans son sommeil! oui oui !
    de cet acte naitront deux enfants qui cherchant le sein pour la tetée, trouverons le doigt et le sucant, retirerons l’écharde et permettrons à leur mère de se reveiller.

    Quant au petit chaperon rouge, voilà un conte sur le passage de l’enfance à l’age adulte à travers l’initiation sexuelle. a découvrir donc ! c’est très enrichissant quant aux transformations des contes traditionnels oraux à la culture écrite et sur tous les problèmes que cela pose. Des problèmes encore très contemporains dans les pays à tradition orale et plus proche de nous dans certaines regions où la culture orale disparait progressivement.

    Pour ce qui est des sources, elles sont issues de mes cours de « littérature française du moyen age à nos jours » DEUG I et II de lettres modernes

    Bonne (re)lecture ! et pour ceux que la symbolique dans les contes de fées interessent ou pour tous les parents en charge de jeunes enfants, je ne peux que vous recommander la lecture de la « psychanalyse des contes de fées » de bruno BETTELHEIM

  20. Satinini dit :

    Pierre LAFFORGUE a écrit un livre très intéressant sur le conte comme médiateur de soin auprès d’enfants malades (psychiatriques), « Petit Poucet deviendra grand » (soigner par le conte). Il a fait de nombreuses recherches notamment sur le conte des Trois Petits Cochons (conte très utilisé dans les premières séances d’ateliers auprès d’enfants très jeunes et/ou très malades en vertu des mouvements très archaïques qu’il suscite) et la version anale des Trois Petits Cochons y apparaît : le loup souffle, crache et pète pour faire tomber les maisons de paille, de bois et de brique… et ce n’est pas le premier à l’avoir découvert!

  21. Satinini dit :

    Psychanalyse des contes des fées est effectivement un livre très intéressant

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