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Posté par Billx le 6 février 2010 à 21:02

Que vous arboriez un style « Chabal » ou « Fabien Barthez », le poil vous concerne malgré tout. Savez-vous exactement à quelle vitesse pousse votre barbe ou vos cheveux ? Et bien finalement, cela dépend de plusieurs critères. Notre propre nature bien évidemment (le capital génétique – certaines personnes resteront glabres toute leur vie alors que d’autres feront partie du club du « Capitaine Caverne » peu après la puberté),  notre sexe et aussi  notre appartenance à une « ethnie » précise.

La pousse du cheveux varie entre 0,7 et 2 cm par mois. Et voici des moyennes reconnues dans le monde :

  • Les cheveux de type asiatique poussent de plus ou moins 1,5 cm par mois
  • La tignasse de type européenne prend plus ou moins 1 cm par mois
  • Enfin, la crinière des africains s’allonge de plus ou moins 0,8 cm par mois

Les cheveux asiatiques possèdent une tige ronde et large implantée à 7 mm du cuir chevelu ce qui leur confère une grande solidité et une grande rapidité de pousse. On peut noter par ailleurs que les perruques réalisées en cheveux naturels ont pour matière première des cheveux asiatiques.

Les cheveux européens sont moins ronds ou plus aplatis si vous préférez. Par contre, ils donnent naissance à 3 genres : raides, ondulés, frisés. Et ces cheveux peuvent être fins ou épais.

Les cheveux de type africains ont une implantation moindre (de l’ordre d 2,5 mm). La tige est là ovale ou aplatie et révèle une torsion en forme d’hélice. Cela donne  donc des cheveux frisés dont la pousse est lente (et oui, les Jackson 5 on attendu 10 ans avant de se présenter au public ! ^^)

Le cycle de vie du cheveu est de 2 à 4 ans pour un homme alors que ces demoiselles les gardent entre  4 et 7 ans. Ce qui engendre des limites : Le mec dont les cheveux prennent 0,9 cm par mois ne pourra pas espérer une « perruque » de plus de 22 cm. Et les dames dont les tifs grandissent de 1,5 cm par mois, arboreront une chevelure de 126 cm au bout de 7 ans tout au plus.

Le cheveu passe en fait par 3 cycles :

  • La phase de croissance du cheveu est dite phase « anagène » (de 4 à 7 ans donc).
  • La phase de transition (catagène) dure 2 semaines environ : La multiplication (mitose) des cellules s’arrête et les follicules deviennent « secs » petit à petit.
  • Enfin, c’est la phase « télogène », dite de repos, au cours de laquelle le cheveu « mort » reste maintenu malgré tout par son extrémité élargie. Il tombera, poussé par un nouvel arrivant lors d’une nouvelle phase « anagène ».

Pour compléter cet article, attardons nous deux secondes sur nos ongles. Comme les cheveux, ils sont principalement composés de kératine. Ceux-ci poussent d’environ 4 cm par an. Enfin en ce qui concerne les mains. Pour ceux des pieds, c’est à peine 2 cm par année. Comme les cheveux, ils poussent sans discontinuer toute la vie (et certains prétendent même que cheveux et ongles continuent de pousser après la mort).

Petit détail : Chez les droitiers, l’ongle du pouce droit croît plus vite que l’ongle du pouce gauche (et inversement). Et pourquoi donc ? Et bien la main qui « travaille » reçoit plus de sang que celle qui ne fout rien, et par conséquent elle se trouve plus nourrie d’éléments nécessaires à la croissance de l’ongle.

Et pour information, le fait de se ronger les ongles s’appelle onicophagie. Et trichotillomanie correspond a un besoin irrépressible de s’arracher les cheveux (une sorte de « toc »).

Allez, chauve qui peut !

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Posté par jyboo le 4 février 2010 à 13:44
Après un long débat, voici une dernière mise à jour pour tenter d’éclairer grandement ce sujet sensible (merci à peck, petite maj grâce à lui pour plus ce clarté):
Soyons concis, soyons direct, et soyons simple:
La température est une grandeur intensive.
La température ? Késako ? Et une grandeur intensive ? Késako ?
La température est une représentation de l’agitation moléculaire, c’est-à-dire l’énergie calorifique (chaleur). C’est l’énergie cinétique d’une molécule par rapport à sa position « moyenne ». Une température va représenter cette « chaleur » pour l’ensemble des molécules d’un système donné.
Une grandeur intensive est une grandeur qui ne dépend pas de la quantité de matière. Par exemple, le volume est une grandeur extensive, le volume augmentant avec la quantité de matière; la vitesse, elle, est une grandeur intesive, né dependant pas de la quantité de matière.
Une propriété intrasèque à une grandeur intensive est l’homogénéité de cette grandeur pour un système donné: si une grandeur intensive a une valeur donnée pour un système, cette grandeur a la même valeur pour tout partie de ce système. Pour reprendre l’exemple de la vitesse, lorsqu’une voiture roule à une vitesse donnée, l’ensemble des parties de la voiture (pot d’échappement, portière, rétroviseur, etc.) vont également à cette même vitesse.
Du fait donc de cette homogénéité, une température moyenne est en soit une aberration pour un système hétérogène. En effet, en calculant une moyenne de température sur un système hétérogène, cette moyenne de température n’est plus intensive vu qu’elle n’a pas la même valeur pour toute partie de ce système hétérogène. Une moyenne de température n’est donc pas une température (même si par une équation aux dimensions, elle s’exprime tout de même en degré celsius). Pour mieux comprendre, prenons encore l’exemple de la vitesse à nouveau: lorsqu’un lièvre va à 9km/h et une tortue va à 1km/h, la moyenne est de 5km/h pour le système lièvre-tortue. Pourtant, lorsqu’ils parcourent 1km, le lièvre met environ 6min 40, et la tortue 1h, soit 2km en 1h 6min et 40 sec ce qui fait une vitesse de 1.8km/h.
Une température, comme toute grandeur intensive, n’a donc de sens que pour un système homogène. Par alors de « température moyenne » est une aberration scientifique, d’autant plus que cette grandeur est calculée sur un système aussi grand que la Terre et sur une période aussi longue d’une année, présentant donc énormément de disparité dans le temps et dans l’espace, bref le système non homogène dans le temps et dans l’espace par excellence. Au mieux, une telle « moyenne » indique une tendance si l’ensemble des valeurs utilisées marquent cette tendance par rapport aux valeurs précédantes dans les mêmes conditions de mesure, mais encore, une telle valeur est à prendre avec des pincettes.
Vous comprendrez mon désarroi à chaque fois que j’entend parler de « température moyenne » lorsqu’on parle de réchauffement climatique.
Car réchauffement climatique ou non (mon débat n’est pas là), l’exploitation d’une telle valeur calculée, véhiculée et relayée par l’ensemble des médias, est, scientifiquement parlant, un non sens.
Le problème est que l’information et la diffusion de masse ne valident en rien la véracité des faits et éléments qu’ils diffusent, mais le bombardement médiatique réduit tout sens critique (en clair: vous faire gober quoi que ce soit est facile). Mais, encore une fois, ceci est une autre histoire.
Posté par Eusebe le 3 février 2010 à 07:00

En cette saison, rien de tel qu’une petite journée à la neige, à dévaler des pistes poudreuses et pentues. De la poudreuse jusqu’aux genoux c’est facile à mesurer, mais qu’en est-il de la pente ?
Si la plupart des gens comprend bien les pentes en degrés, le pourcentage semble une notion plus vague (pour preuve, le nombre de forums ou les avis divergent sur le sujet).

La pente est définie par Le Trésor de la Langue Française informatisé comme la « tangente trigonométrique (exprimée par une fraction ou en pourcentage) de l’angle formé avec le plan horizontal », c’est à dire la différence d’altitude divisée par la distance HORIZONTALE entre deux points. J’insiste sur l’horizontale ; vous comprendrez pourquoi plus bas.

Pour une pente de 45°, nous avons donc un triangle isocèle (et rectangle puisqu’on travaille sur la verticale et l’horizontale de la pente). Si la différence d’altitude est de 100, la distance horizontale est de 100, ce qui nous donne une pente de « 100 pour 100″.

La mesure de la pente est aisée sur carte topographique. Il suffit de calculer la différence d’altitude entre 2 points, puis de mesurer la distance entre les deux points, et calculer ainsi le pourcentage (en prenant en compte l’échelle de la carte pour la distance entre les 2 points).
Sur le terrain par contre, on a tendance à faire une approximation en prenant la différence d’altitude et en la divisant par la distance parcourue (l’hypoténuse de notre triangle rectangle). Pour des pentes très faibles le calcul revient presque au même (puisque l’hypoténuse est presque aussi longue que le côté horizontal), mais plus la pente est raide et plus l’approximation est fausse.
Une pente proche de 90° n’est donc pas une pente à 100% comme on peut parfois le lire, mais une pente dont le pourcentage tend vers l’infini.

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Posté par Kae le 1 février 2010 à 08:18

Ayant déménagé il y a peu, c’est le bon moment pour moi d’expliquer l’origine du terme « une pendaison de crémaillère », même si cette tradition n’existe pas au Japon.

On dit que l’on organise une pendaison de crémaillère lorsque l’on emménage dans un nouvel appartement ou une nouvelle maison et que l’on y invite la famille ou plus couramment des amis, souvent pour un repas, inaugurant en quelque sorte l’installation dans le nouvel habitat. Mais d’où vient le terme ?

Du moyen-âge en fait. A l’époque, les plaques électriques par induction n’étaient autre qu’une bonne vieille marmite chauffée au feu de bois dans la cheminée. Or, pour régler la température de cuisson, on suspendait la marmite plus ou moins loin du feu à l’aide d’une crémaillère, une tige de fer crantée sur laquelle on pendait l’anse de la marmite. Ainsi la crémaillère était un élément indispensable dans une maison sans lequel on ne pouvait cuisiner. Une fois installée, elle symbolisait le fait que l’on pouvait vivre dans l’habitat.

La coutume voulait que l’on invite à manger toutes les personnes qui ont aidé ou contribué à construire la maison. C’est de là qu’est apparu le terme de « pendaison de crémaillère ».

Et non, il n’y a pas de pendaison de crémaillère de prévu chez moi :-p

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