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Population

Vous allez me dire que la lutte contre l’égocentrisme Parisien devient une obsession chez moi. Au delà des clichés voici un petit billet court pour remettre quelques ordres de grandeur au point sur la population des villes francophones.

Classement des villes francophones intra-muros:

  1. Kinshasa – Republique démocratique du Congo – 8 000 000 hab.
  2. Abidjan – Côte d’Ivoire – 3 700 000 hab.
  3. Paris – France – 2 200 000 hab.
  4. Port au Prince – Haïti – 2 200 000 hab.

Classement incluant les agglomérations:

  1. Paris – France – 11 200 000 hab.
  2. Kinshasa- Republique démocratique du Congo – 9 500 000 hab.
  3. Abidjan – Côte d’Ivoire – 4 800 000 hab.
  4. Montréal – Canada – 3 600 000 hab.

Je suis moins convaincu par la notion d’agglomération qui me semble assez floue, j’ai un peu de mal à comprendre comment la limite d’une mégalopole est fixée. De plus même pour la notion de ville intra-muros, les parisiens aigris par ce classement me signaleront justement que celui ci est largement dépendant de la surface de la ville en question. Pour être juste il faudrait peut être mesurer le nombre de personnes au mètre carré. La gloire viendrait alors du niveau d’entassement des francophones…

Sources:

  • http://www.populationdata.net
  • http://www.world-gazetteer.com/

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5 commentaires to “Les plus grandes villes francophones”

  1. Bastien dit :

    Très intéressant comme stats.

  2. Geoffrey.s dit :

    Interassant, je pensais voir le Quebec plus tot, comme quoi … !! Sinon une megalopole est une tissu urbain continu polynucléaire formé de plusieurs agglomérations (métropoles). Les plus connues sont la « Dorsale europenne » Londre –> Milan(j’aime pâs trop le terme de ‘Banane Bleue’ …) ; la « BosWash » Boston Washington et au Japon de Tokyo à Kitakyushu. A ne pas confondre avec une megapole qui est une ville de plus de 8 Millions de personnes. Je pensais pas que mes cours de Géographie me reserviraient un jour …

  3. Delio dit :

    Je suis loin d’être persuadé que les Kinois, les Abidjanais ou les Port-au-Princiens puissent être considérés comme francophones. Pour les Haîtiens, c’est même une certitude, le créole haîtien n’a plus que de très lointains rapports avec la langue de Molière.
    Quant aux Africains, il faudrait, je pense distinguer ce qui savent parler français mais ne l’utilisent que rarement de ceux dont il s’agit de la langue de communication.
    Là, je pense que Montréal, Québec, Bruxelles et Marseille retrouveraient une place dans le « top ten » (oui, bon ça va… parmi les dix premiers)

  4. Mélie dit :

    Quelle horreur, Paris avec les 11 millions d’habitants (agglo incluses) ! Je ne pourrais vraiment pas y vivre du tout, faut être complètement coupé de la nature et raffoler du béton pour pouvoir y croupir !

  5. iRos dit :

    Les Haïtiens parlent le créole mais dans la capitale beaucoup savent parler le « français international ».
    Quand à leur créole, et bien si il est très près du français.
    N’importe quel franco peut dialoguer avec un haïtien.
    Il ne comprendra pas tous les mots, mais comprendra le sens global d’une phrase.
    Pour Kinshasa c’est vrai qu’ils ne savent pas TOUS parler français.
    Mais allez là bas et vous verrez qu’il n’y aura aucun problème.
    De plus, en Afrique, le français se repend à une vitesse ahurissante.
    Il faut arrêter de croire qu’ils ne parlent qu’un dialecte, et oui, les polyglottes existent vraiment, qu’ils parlent le lingala ou autre, la plupart savent AUSSI parler français.
    Le français est déjà plus parlé en Afrique qu’en Europe, et d’ici « peu » les Européens ne représenteront plus que 10% de la population francophone totale.
    Quand à Montréal et son agglo, elle va stagner dans le classement.

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